Catégorie : Matériel Equipement Montagne

  • Sortie de l’édition 2021 du Topo Guide GR58 Tour du Queyras FFRandonnée

    Sortie de l’édition 2021 du Topo Guide GR58 Tour du Queyras FFRandonnée

    La Fédération Française de rando a fait paraître son Topo Guide GR58 Tour du Queyras Version Avril 2021 le 6 mai dernier (FFRandonnée  Ref 505). Il s’agit de 15ieme édition

     

    Les nouveautés générales apportées dans ce Topo Guide GR58 Edition 2021

    La précédente édition datait d’avril 2019, et avait été très conséquente, cette nouvelle édition lancée 2 ans après la précédente n’apporte pas de nouveautés :

    • Nombre de page indentique (128 pages)
    • Mise à jour des pages de pub FFRP
    • Photos intérerieures inchangées : seule une petite de la page 7 et la photo de couverture (tirée de l’opération Mon GR préféré Saison 4) ont été changées
    • Prise en compte de la nouvelle commune fusionnée a été effectuée (Abriès / Ristolas > Abriès-Ristolas)

    Bref, le guide a été rafraîchi histoire de soutenir les ventes et garantir une info à jour, mais vous trouverez sur notre site les compléments indispensables pour votre séjour dans le Queyras :

     

    Quelles sont les nouveautés 2021 dans le détail côté topos Tour du Queyras et GRP ?

    Côté Topo Rando, il n’y a pas de changements (la mise à jour 2019 avait été très conséquente)

    • Les fonts de carte : inchangées toujours au 1/25000ième voire 1/30000ième version 2011/2013.
    • Description GR58 : 54 pages inchangé
    • Descriptifs des GRP : inchangés
      • GRP Tour du Pain de Sucre : 16 pages
      • GRP Tour de la Font Sancte : 14 pages
      • GRP Tour de la Dent du Ratier :  14 pages
    • Photos inchangées

     

    Rappelons que notre application mobile iOS/Android vous propose les fonds de carte IGN mis à jour à une plus grande fréquence, et nos topos descriptifs vous apporteront des infos complémentaires. En souscrivant un abonnement 3 mois ou 1 ans à coût réduit, vous pouvez en plus embarquer/télécharger les fonds de cartes en pour un usage en mode hors ligne, associé au GPS, avec de sérieuses économies à la clef par rapport aux cartes séries bleues IGN papier. En ce sens, elle complète bien ce topo guide officiel FFRP.

  • Sortie de l’édition 2019 du Topo Guide GR58 Tour du Queyras FFRandonnée

    Sortie de l’édition 2019 du Topo Guide GR58 Tour du Queyras FFRandonnée

    La 14ieme édition du Topo Guide GR58 Tour du Queyras de la Fédération Française de Randonnée (FFRandonnée  Ref 505), datée de mai 2019, est de sortie ! Elle n’est arrivée dans les librairies que début juin. Certains préfèrent avoir ce guide officiel dans le sac à dos, voici donc les améliorations apportés par le Parc et la Fédération de Rando.

     

    Quelles sont les nouveautés générales apportées dans ce TopoGuide GR58 Edition 2019

    La précédent édition datait d’avril 2015, nous vous l’avions déjà présentée.

    Cette nouvelle édition lancée 4 ans après la précédente apporte les nouveautés globales suivantes : 

    • Plus de pages :128 pages contre 104 pages, soit +24 pages, ca sera plus lourd à porter 😉
    • Mise à jour logo des gites et refuges du Queyras
    • Déplacement de contenus (infos pratiques, articles thématiques)
    • Les infos pratiques gagnent 6 pages, principalement au bénéfice des visuels et à quelques pages de pub
    • Mise en avant de la section portant sur la conduite à tenir avec les patous/chiens de protection des troupeaux
    • Changement présentation du Parc afin de valoriser davantage les espace muséographies (Moulin/Arche des Cimtes, Musée du Soum, Espace géologique

    Bref, le guide a été rafraîchi, il est toujours efficace mais vous trouverez sur notre site les compléments indispensables pour votre séjour dans le Queyras :

     

    Quelles sont les nouveautés dans le détail côté topos Tour du Queyras et GRP ?

    Côté Topo Rando, voici les changements apportés :

    • Les fonts de carte : passage du 1/50000ième (2006) au 1/25000ième (2011,2013)
    • Description GR58 : 54 pages contre 50 pages soit +4 pages
    • Descriptifs des GRP gagne en pages (+16 pages), principalement côté photos
      • GRP Tour du Pain de Sucre : 16 pages contre 12 pages soit +4 pages
      • GRP Tour de la Font Sancte : 14 pages contre 8 pages soit +6 pages
      • GRP Tour de la Dent du Ratier :  14 pages contre 8 pages soit +6 pages

    Rappelons que notre application mobile iOS/Android vous propose les fonds de carte IGN mis à jour à une plus grande fréquence. Vous bénéficiez vous avez des descriptifs complets des itinéraires rédigés par  nos soins, avec toutes les photos des étapes critiques de votre rando, et nos précieux conseils. En souscrivant un abonnement 3 mois ou 1 ans à coût réduit, vous pouvez en plus embarquer/télécharger les fonds de cartes en pour un usage en mode hors ligne, associé au GPS, avec de sérieuses économies à la clef par rapport aux cartes séries bleues IGN papier. En ce sens, elle complète bien ce topo guide officiel FFRP.

     

    En synthèse, le descriptif du GR58 gagne quelques pages, les grosses évolutions portent sur les GRP,  les fonds de carte et la mise en page, mais le livre sera plus lourd, on gagne 24 pages !

  • Locations de vacances : à quoi corrrespondent les étoiles « Meublé de Tourisme » ?

    Locations de vacances : à quoi corrrespondent les étoiles « Meublé de Tourisme » ?

    Tout le monde connaît le classement des Hôtels, Gîtes ou Campings (1 étoile, 2 étoiles, …, 5 étoiles), beaucoup moins savent qu’il existe un classement similaire pour les locations de vacances, appelées locations saisonnières classées « meublé de tourisme ».

     

     

    Le système Atout France de Classement des Hébergements Touristiques

    Le Ministère du Tourisme a mis en place depuis plusieurs décennies (1937 en fait : c’est une invention française !) un classement qualitatif de confort officiel des hébergeurs, à commencer par les Hôtels (1 à 4 étoiles, et depuis la refonte de 2008 de 1 à 5 étoiles) et ces labels ont été peu à peu étendus à tous les hébergements touristiques : hôtels de tourisme, résidences de tourisme, villages de vacances, parcs résidentiels de loisirs, villages résidentiels de tourisme, hôtellerie de plein air (camping tourisme, camping loisir, camping air naturelle).

    Ce système de classement a été rénové en 2008 (critères de classement avec apparition de la 5ieme étoile, une classement non pas définitif mais d’une durée de 5 ans, nouvelles chartes graphiques – « des coloris différents qui traduisent la modernité, le dynamisme et la qualité ») :

    • la loi Novelli de 2009 « de développement et de modernisation des services touristiques », qui  confie à Atout France – Agence de Développement Touristique de la France –  un syndicat privé qui a la forme d’un G.I.E (groupement d’intérêt économique), les fonctions de régulation de la concurrence dans le secteur de l’hôtellerie qui étaient exercées par l’État (les classements étaient auparavant attribués par les préfets après un contrôle de la DGCCRF).
    • Des arrêtés ministériels ont transcris en 2009/2010 dans la loi les nouveaux barèmes et les nouvelles normes/procédures de classement. Ils sont régulièrement mis à jour depuis afin de coller à la réalité du marché. Ces nouveaux barèmes / grilles de classement avaient pour finalité également de s’aligner sur les standards internationaux, et « d’apporter une garantie officielle de qualité de service et de confort aux clientèles françaises et internationales dont les exigences sont de plus en plus élevées ».

    Dans chaque cas, un barème de cotation permet d’évaluer le niveau de prestation offert, et de demander un classement officiel qui donnera droit au fameu panonceau de classement. Ces panonceaux de classement sont déclinés pour chaque famille d’hébergement, chaque famille ayant droit à une couleur. Bordeaux pour les hôtels de 1 Étoile à 4 Étoiles, Or pour les Palaces Hôtels 5 Étoiles, verts pour les campings et pars résidentiels de loisir, rouge pour les résidences de tourisme, etc. Pour les locations de meublés (locations de vacances), la couleur est le bleu foncé, avec une couleur dédiée pour les différencier des villages résidentiels de tourisme et des villages de vacances.

    Les établissements ayant obtenu la décision de classement par Atout France doivent afficher leur panonceau (correspondant aux étoiles obtenues) : l’affichage du panonceau par un hébergement est obligatoire. Il indique qu’il a été inspecté par un organisme de contrôle accrédité et qu’il est classé par Atout France. Il précise l’année d’attribution des étoiles (qui sont valables 5 ans).

    Une fois son classement attribué, l’exploitant peut commander son panonceau de classement auprès du fournisseur ou du réseau professionnel de son choix (pour bénéficier de tarifs préférentiels), et l’indiquer sur ses supports de communication. A charge pour lui de ne pas oublier de renouveler son inspection après 5 ans.

     

    Qu’est qu’un meublé de tourisme ?

    C’est le terme officiel légal/administratif/fiscal correspondant à la location des hébergements individuels sur de courtes périodes (appelées plus communément locations de vacances ou locations saisonnières, c’est le terme que nous utilisons sur le site pour les appartements et chalets mis en location). Ils sont en effet soumis à un régime juridique dédié.

    Concrètement, voici les conditions pour être meublé de tourisme : ce sont « des villas, maisons, appartements ou studios meublés, à l’usage exclusif du locataire, proposés à la location à une clientèle de passage qui effectue une location à la journée, à la semaine ou au mois et qui n’y élit pas domicile » (Article D 324-1 du code du tourisme).

    Ils se distinguent des autres types d’hébergement, notamment l’hôtel et la résidence de tourisme, en ce qu’ils sont réservés à l’usage exclusif du locataire, ne comportant ni accueil ou hall de réception ni services et équipements communs. Ils se distinguent de la chambre d’hôte où l’habitant est présent pendant la location.

    La location saisonnière ou touristique se distingue du bail d’habitation selon 2 critères :

    •  le locataire n’y élit pas domicile, il y réside principalement pour les vacances ;
    •  la location saisonnière doit être conclue pour une durée maximale de 90 jours consécutifs (ou 12 semaines consécutives) à la même personne.

    La location d’un meublé de tourisme est donc le fait de louer un local d’habitation meublé de manière répétée et pour de courtes durées à une clientèle de passage : la location est conclue de date à date, pour pour une période très courte, sans aucune possibilité de reconduction tacite à son terme (le locataire n’a aucun droit à se maintenir dans le logement après l’expiration de la période convenue dans le contrat), et le logement loué ne peut en aucun cas être assimilé à la résidence principale du locataire.

    Pour pouvoir louer un meublé de tourisme, le propriétaire doit respecter un certains nombre de démarches (déclaration à la mairie si il s’agit de sa résidence secondaire ou si le bien est situé en zones tendues ou dans certaines villes), et respecter quelques obligations légales (il s’agit bien de meublés, et non pas de locations nues). Il peut par ailleurs demander volontairement un classement de son hébergement locatif par Atout France, c’est ce que nous allons détailler ci-après.

     

    Les critères de classement pour les locations de meublés de vacances/saisonnières

    Le système de classement a été conçu et est maintenu à jour par Atout France, et repose sur un barème de cotation. Le classement national est établi par addition de points d’après une grille de cotation :

    • 112 critères de contrôle avec des points obligatoires, d’autres sont « à la carte »/optionnels (des points supplémentaires peuvent ainsi être récupérés dans la limite de seuils)
    • 3 catégories de critères : équipements/aménagements, services au client, accessibilité/développement durable
    • un classement valable 5 ans suite à la visite d’un organisme accrédité par la Cofrac (Comité d’accréditation français)
    • une cotation finale sur 5 étoiles – de 1 à 5 – qui matérialise le niveau de confort

    Ainsi pour être classé, un meublé doit obtenir un minimum de points obligatoires et de points additionnels sur des critères « à la carte », avec des seuils maximaux de compensations de point entre critères obligatoires et critères à la carte :

    • au moins 95% des points obligatoires de la catégories de classement visée (tout point obligatoire perdu, dans la limité des 5% tolérés, doit être compensé par trois fois plus de points « à la carte »)
    • un minimum de 5%/10%/20%/30%/40%  des points « à la carte » respectivement pour les catégories 1*, 2*,3*,4* et 5*

    Le barème normalise le calcul des surfaces habitables (ex: nombre de personnes par pièce, hauteurs sous plafond minimales), des tailles de double/baignoire, des literie, et des appellations communes (ex: critère technique pour un congélateur digne de ce nom). Il édicte par ailleurs quelques grands principes :

    • un logement meublé d’une pièce d’habitation destiné à accueillir une ou deux personnes doit avoir une surface minimale de 9m2 lorsque la cuisine est séparée ou au moins 12m2 lorsqu’il existe un coin cuisine
    • toute pièce d’habitation doit comporter un ouvrant sur l’extérieur
    • la salle d’eau et/ou WC doivent se situer à l’intérieur du logement

    A noter que les critères ne comprennent pas de points de contrôle sur le respect des normes et règlement (conformité technique et réglementaire).

     

    La procédure de classement des meublés de tourisme, une demande volontaire à effectuer par le propriétaire

    C’est au propriétaire d’effectuer un demande le classement pour bien mis en location, cela va lui donner des avantages (fiscaux & commerciaux) comme nous le verront plus loin.

    Le processus de classement des meublés de tourisme est défini dans la loi (loi 22/07/2009 et 22/03/2012) :

    • C’est au propriétaire d’en faire la demande auprès d’un organisme accrédité
    • La visite est à la charge du propriétaire (coût d’environ 130€ pour les Hautes-Alpes pour la première certification – un tarif dégressif est prévu si vous avez plusieurs biens – et la visite de contrôle après 5 ans est de l’ordre de 70€)
    • La visite du meublé est effectuée par un organisme accrédité / bureau de contrôle agréé, choisit dans la liste des organismes accrédités par le Comité Français d’Accréditation (COFRAC) ou de la liste des organismes listés au code du tourisme
    • l’organisme délivre son rapport dans un délai d’1 mois de la visite : un rapport de contrôle, la grille de contrôle définitive, une proposition de décision de classement
    • le propriétaire peut apporter des précisions  / contester la proposition de classement dans un délai de 15 jours
    • passé ce délai et en l’absence de refus, le classement est acquis et l’organisme certificateur transmet le classement au comité départemental du tourisme, afin qu’il soit publié gratuitement dans la liste des meublés classés du département (nom, adresse du meublé, capacité en nombre de personnes et catégorie de classement)
    • La décision de classement doit obligatoirement être affichée de manière visible à l’intérieur de la location

    Il existe donc, comme pour les hôtels,  un tableau de classement des meublés de tourisme, mais contrairement aux hôtels où la liste des nationale, la liste des logements meublés de tourisme classés est départementale, et les Offices de Tourisme/Comité Départementaux de Tourisme sont intimement liés au processus de classement. Ainsi chaque département défini les modalités précises et les coûts pour ces modalités de classement.

    Dans le cadre des Hautes-Alpes et du Queyras, les organismes de contrôle sont l’Agence Départementale du Tourisme (Addet) et l’Association Départementale des Gîtes de France. Votre point de contact est la mairie, l’office de tourisme ou l’Addet.

     

    Les avantages du classement : des avantages commerciaux mais aussi fiscaux

    Le classement a d’abord pour finalité de fournir au client un niveau objectif de confort et de prestation, et une comparabilité entre établissements : c’est un standard, un label qualitatif.

    Le fait que la démarche de classement soit volontaire souligne le désir de transparence du propriétaire : il se fait diagnostiquer, et se fait contrôler tous les 5 ans. C’est un gage de sérieux et de transparence, qui facilite la commercialisation de son meublé de tourisme.

    Le classement donne quelques autres avantages commerciaux

    • une publication dans les listes départementales ou locales des Offices de Tourisme et dans leurs publications de promotion/commercialisation (sites internet)
    • l’accès à des subventions publiques pour la rénovation de son bien, notamment celles du département
    • une affiliation gratuite à l’ANCV (Association Nationale des Chèques Vacances) : diffusion sur leur site et possibilité d’accepter les chèques vacances (seuls les meublés de tourisme classés peuvent prétendre aux chèques vacances)

    En parallèle, l’obtention du classement lui permet de bénéficier d’avantages fiscaux : les revenus tirés de la location de locaux meublés, en tant que loueur non professionnel, sont soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu, mais si le bien est classé :

    • l’abattement forfaitaire de 50% sur les revenus de location est porté à 50% sur le régime de micro-bic/micro-entreprises (régime par défaut), avec des seuils de revenus sont plus élevés (article 50-0 du CGI). Maintenant d’autres régimes fiscaux sont possibles : si vous dépassez les seuils, ce sera le régime des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux). Vous pouvez aussi opter pour le Régime du Bénéfice Réel (normal ou simplifié) si vous faites beaucoup de travaux. Se rapprocher de votre conseil fiscal.
    • des exonérations de la taxe d’habitation et de la taxe foncière sont prévues (III de l’article 1407 et article 1383 E bis du CGI) – elles sont de fait remplacées par la CFE (contribution forfaitaire des entreprises)

    Si le meublé n’est pas conforme à son classement, le locataire peut saisir la direction départementale de la protection des populations (DDPP ou DDCSPP) pour pratique commerciale trompeuse, et le propriétaire devra retirer le panonceau de classement.

     

    Le classement meublés de Tourisme et les labels : c’est quoi la différence ?

    A noter qu’il n’existe qu’un seul classement officiel qui matérialise l’homologation et le minimum de reconnaissance de la qualité des hébergements, notamment sur le niveau d’équipements. Il existe cependant des labels catégoriels qui prennent en compte des critères supplémentaires (aménagement intérieur, environnement de la location, accueil et assistance,etc.). Dans le cadre des Meublés, le label est ClefVacances.

     

    Voilà qui clarifiera ce système de classement par étoiles des locations de vacances / locations saisonnières, et permettra à quelques propriétaires de lancer une demande de classement. Ce classement n’est pour l’instant pas applicable à l’hébergement collaboratif (ex: AirBnB qui fait débat actuellement). Au delà, il faut noter que les locataires exigent maintenant de plus en plus de service et des prestations et un confort « comme à la maison ». De notre côté, nous pensons que le minimum devrait être le 3 Étoiles pour les locations du Queyras, c’est le niveau minimum que nous nous efforcerons de promouvoir sur ce site.

  • Pneus neige/hiver : quand les utiliser, quelle utilité sur route enneigée ?

    Pneus neige/hiver : quand les utiliser, quelle utilité sur route enneigée ?

    Faut-il des équipements spéciaux pour rouler dans le Queyras en hiver ? Nous avions déja parlé des chaînes à neige, détaillons maintenant la problématique des pneumatiques nécessaires en période hivernale. Alors, faut-il investir dans des pneus hiver/neige pour se rendre en vacances dans le Queyras en hiver/au ski?

     

     

    La réglementation de la conduite sur route enneigée et avec des pneus hiver/neige

    La réglementation des pneus hiver/neige

    En France, ce n’est nullement une obligation : aucune réglementation ne vient obliger les propriétaires à équiper de tels pneus en hiver. Mais l’usage du pneu hiver est vivement conseillé dès que les températures baissent, et c’est même admis sur beaucoup de routes où les équipements spéciaux sont obligatoires : dans ce cas là, le panneau B26 « Équipements spéciaux obligatoires » est muni d’un panneau M9 « pneus neige admis ». Dans ce cas là, les pneus neige sont admis en remplacement des chaînes, avec un minimum de 2 roues motrices équipées. Par contre, dans plusieurs pays d’Europe, le pneu hiver est obligatoire (en Allemagne depuis 2006, en Italie 15/11 au 15/04 mais les chaînes ont valeur de pneu neige, en Autriche,etc.). Se renseigner avant de vous rendre dans ces pays en hiver avec votre véhicule.

    [maj 01/10/2021] La Loi Montagne II votée fin 2016 rend dorénavant obligatoire, du 1er novembre au 31 mars, les équipements de sécurité dans 48 territoires de montagne (dont les Hautes Alpes) :

    • Date de début d’application : à compter du 1er novembre 2021
    • 4 pneus d’hiver 3PMSF / 4 saisons MS (Mud + « Snow » boue + neige) OU 1 paire de chaînes / chaussettes neige dans le coffre (dispositifs antidérapants amovibles)
      • A compter du 01/11/2024, les pneus 4 saisons M+S ne seront plus considérés comme des pneus hiver
      • 2 nouveaux panneaux de signalisation font leur apparition : B58 (entrée secteur à équipement hivernaux obligatoires) et B59 (sortie du secteur), complémentaire au B26 (zone chaînes à neige obligatoires)
    • Amende pour non respect des équipements hivernaux : 135€ (avec immobilisation du véhicule)
      • (une tolérance sera observée pour l’hiver 2021/2022 : pas de verbalisation mais rappel de la règlementation, à compter de l’hiver 2022 il y aura contravention)
      • sauf si les conditions hivernales / perturbations avec chutes de neiges conséquentes, oblige les prefets à prendre des mesures particulières
    • Objectif : limiter les comportements dangereux d’automobilistes parfois mal équipés pour rejoindre les stations de ski. Il faut être correctement équipé pour affronter la neige.

     

    La réglementation des chaînes à neige

    En France, les chaînes à neige sont autorisées uniquement sur les routes enneigées, quelque que soit la saison et sont obligatoires sur les portions de routes enneigées spécifiques : un panneau B26 “équipements spéciaux obligatoires” (panneau avec une roue chaînée en blanc sur fond bleu) marque le début de l’obligation, un panneau B44 marque la fin de l’obligation.

    Les chaussettes à neige peuvent les remplacer si le modèle est homologué à ce titre. Voir notre article dédié aux chaînes à neige pour plus de détails.

    Pour les autres pays Européens, chaque pays a ses spécificités.

     

    La réglementation des pneus cloutés

    Ils sont réservés aux conditions extrêmes et utilisés essentiellement dans les pays nordiques

    En France, les pneus à clous peuvent être utilisés du Samedi précédent le 11 novembre jusqu’au au dernier dimanche de mars de l’année suivante. Le Préfet après avis du directeur départemental de l’équipement peut modifier cette période d’utilisation autorisée. La vitesse est alors limitée à 90km/h et un macaron spécifique doit être apposé sur le véhicule indiquant que le véhicule est muni de pneus cloutés.

    Certains pays, comme l’Allemagne,l’Autriche, les Pays-Bas ou la Pologne les interdisent car ils dégradent l’asphalte. Là encore se renseigner avant tout déplacement en Europe avec votre voiture.
     

    Bref, pour venir dans les stations de ski du Queyras ou tout simplement le voir en hiver, le pneu hiver/neige est utile, les chaînes dans tous les cas sont obligatoires.

     

    Les différents types de pneus neige hiver

    Tout d’abord, il faut savoir que les pneus neige sont en réalité des pneus hiver : autrefois appelés pneus-neige, ils ont été rebaptisés pneus-hiver par les constructeurs suite aux améliorations technologiques apportées et pour clarifier leur usage : les pneus neige s’utilisent dès que la température est basse, et donc pas seulement sous la neige !

    Ensuite, détaillons les différents pneumatiques et leurs limites respectives en climat hivernal :

    • les pneus d’été : d’après les constructeurs, en dessous de 6/7°, ils perdent en adhérence / motricité / pouvoir directionnel et la distance de freinage est allongée en basses températures
    • les pneus hiver/neige (ou pneu pour les hivers continentaux / alpins)
      • leur gomme qui comprend du silicium résiste bien aux basses températures (en dessous de 6/7°C) : ces thermogommes elles ne durcissent pas (elles restent tendre pour mieux adhérer à la route)
      • leur architecture permet grâce à une bande de roulement spécifique d’évaluer correctement eau/neige et de mieux adhérer sur le verglas
        • des rainures larges et profonde pour évacuer correctement à l’eau/neige. Notamment la neige ne reste pas emprisonnée dans les rainures, les pneus patinent moins
        • des lamelles souples et nombreuses qui accrochent sur surface glissante
      • Pluie et neige, et neige fondue sont mieux évacuées via une sculpture plus marquée, impliquant une meilleure adhérence sur route froide et une limitation du risque d’aquaplaning.
      • Ils sont également plus performant sur route verglacée, et les distances de freinages sont plus courtes sur le sec ou le sol mouillé
      • ils sont reconnaissables grâce au sigle « 3PMSF » (3 Pic Mountain Snow Flake), qui prend la forme d’une montagne avec un flocon à l’intérieur (c’est une norme européenne)
      • à noter que certains pneus hiver sont munis des deux sigles M+S / 3MPSK : ils permettent donc d’évoluer sous les deux conditions (voir ci-dessous)
    • les pneus terrain difficile
      • ce ne sont pas des pneus hiver : il faut faire attention lors de votre achat
      • ils sont adaptés pour rouler dans des conditions difficiles, mais pas hivernales !
      • ils sont reconnaissables grâce au sigle M+S (Mud and Snow : neige et boue)
      • des pneus hiver ont les deux sigles M+S / 3PMSK
    • les pneus cloutés et pneus nordiques (pour les hivers plus au Nord)
      • utiles par grand froid et pour les routes enneigées en permanence, qui ne peuvent être déneigées (c’est alors une alternative aux chaînes).
      • la réglementation est stricte quand à leur usage (voir plus haut)
      • ils ne peuvent être utilisés sur route sans neige
    • les pneus quatre-saisons
      • à éviter, car ils ont logiquement des performances moyennes, essayant de combiner toutes les caractéristiques pour tous les temps

     

    Bref, les pneus hiver sont utiles l’hiver, dès que les températures baissent (les constructeurs disent en dessous de 7-8°), et pas seulement en pleine montagne.

    De notre côté, nous avons opté pour des Michelins Alpin 5, qui sont 3PMSF et M+S, bien sûr montés sur les 4 roues, et on vous confirme que l’adhérence est bien meilleure.

    Nous ne répétons encore, les pneus hiver ne dispensent en aucune manière de l’achat de chaîne à neige, comme nous l’avons détaillé dans notre article dédié. Vous pourrez aussi y lire la distinction entre chaussette à neige, chaînes aciers et chaînes textiles.

     

    Quel modèle choisir et combien de pneus hiver monter sur sa voiture?

    Tout d’abord, se faire conseiller à son centre auto ou son garage concessionnaire. Mais veiller à choisir un modèle strictement compatible avec son modèle de véhicule (voir les homologations dans le carnet d’entretien) : une taille spécifique est indiquée dans le carnet.

    Attention, il faut monter 4 pneus hiver/neige, et non pas deux !!! En effet, le train avant assure motricité pour une traction, mais il faut aussi assurer la direction du véhicule, et donc contrôler celle des pneus arrière. Donc si vous n’avez que 2 pneus hiver, vous avez de grande chances de finir dans le fossé, le train non équipé devant incontrôlable : il y a un risque certain de glissage avec effet patinoire garanti !

    Côté prix, les pneus hiver sont environ 20/30% plus chers que les pneus été. Soit tu fais rechapper les pneus chaque année, soit tu achètes les pneus avec des jantes, ce qui te permettra de les changer toi-même, et tu pourras opter pour des jantes moins sensibles au sel ou moins chères. A noter aussi que la réglementation permet d’utiliser des pneus hiver avec un indice de vitesse moindre que celui des pneus d’été (l’indice de vitesse est donné par le constructeur de l’homologation du véhicule).

    Certains centres auto/garage/concessionnaire proposent le gardiennage de pneus pour la saison d’été. Se renseigner sur les conditions de stockage si tu les stockes chez toi, chaque marque ayant ses propres conseils sur ce sujet.

     

    Dois-je m’équiper de pneus hiver/neige pour venir dans le Queyras l’hiver / au ski?

    Tout d’abord, il te faut absolument des équipements spéciaux homologués pour les périodes hivernales et la conduite en montagne : le Queyras ce n’est pas le bord de mer.

    La route des Gorges et de la Combe du Queyras passent encore, mais :

    • dans la montée de Ceilac, tu retrouveras le panneau B26 Équipements Spéciaux obligatoires, avec tolérance Pneus Chaînes Admins.
    • après l’Ange Gardien, plus précisément avant la bifurcation pour Arvieux, un panneau t’indiquera l’obligation d’avoir des équipements spéciaux (toujours avec pneus neige admis)

    Ensuite pour répondre à quels équipements avoir, tout dépend de ton usage du Queyras et plus globalement de la montagne l’hiver :

    Si tu ne viens en hiver que pour les vacances de ski dans le Queyras ou plus généralement à la montagne, alors s’équiper de pneus neige/hiver spécifiques n’est pas indispensable. De toute façon, la réglementation ne rend obligatoires que les chaînes, et celles-ci ne peuvent être utilisées que sur route enneigée. Donc inutile d’acheter des pneus hiver/neige dans ce cas là, par contre les chaînes à neige sont indispensables pour monter en station de ski par jour de tempête de neige ! En effet, les routes sont normalement déneigées et salées si nécessaire par la DDE après chaque chute de neige conséquente, cependant : 1/ il faut le temps qu’ils interviennent 2/il peut rester des couches de neige/verglas résiduels sur la chaussée pour monter dans ta station de ski préférée du Queyras-Guillestrois.

    Si tu habites dans le Queyras / à la montagne (ou dans un département où la température hivernale est très basse), ou si tu y viens très fréquemment, alors l’investissement en 4 pneus hiver/neige est incontournable : tu économiseras tes pneus d’été pendant l’hiver (prolongeant ainsi leur durée de vie), et sera en sécurité sur les routes enneigées ou verglacées, dès que les températures sont en dessous de 7 degrés. Par contre, cela ne te dispense pas d’acheter des chaînes, c’est même indispensable puisque seules les chaînes sont réglementaires.

    Bref, choisi le bon équipement (permanent ou occasionnel obligatoire) pour te rendre en toute sécurité dans les stations de ski du Queyras.

     

    Quand monter ses pneus hiver pour venir dans le Queyras?

    La neige peut arriver en plein juillet ! si si, c’est possible, mais généralement la neige arrive dès mi-octobre, pour repartir vers fin avril. La vraie réponse dépend des températures : si elles sont basses – en dessous de 6/7°- , garde tes pneus hiver, ils te permettront d’avoir une bonne adhérence y compris sur verglas.

    Si les température dépassent 15°, surtout remets tes pneus d’été car les pneus hiver s’usent ultra-rapidement à partir de cette température.

    Dans tous les cas, dès mi-octobre jusqu’à fin avril, il faut avoir son jeu de chaînes à neige en permanence dans le coffre ,comme nous l’avons expliqué dans notre article dédié. Les pneus neige/hiver ne dispensent pas des chaînes à neige !

     

    Voilà donc les choses on l’espère bien plus claires : à toi de décider de quel équipement tu as besoin selon ta fréquence de visite du Queyras et plus globalement de conduite en montagne. Mais n’oublies pas que les chaînes à neige sont des équipements hivernaux obligatoires en complément des pneus qu’ils soient des pneus d’été ou des pneus hiver/neige.

  • Chaînes neige : quand les utiliser, comment les monter?

    Chaînes neige : quand les utiliser, comment les monter?

    Faut-il des équipements spéciaux pour rouler dans le Queyras en hiver ? Ceux qui auront la chance d’aller en hiver au ski (dans le Guillestrois-Queyras !) auront un jour ou l’autre à affronter la neige, et mieux vaut être équipé pour espérer arriver à destination en station ! Même si le service équipement du Conseil Départemental (DDE) fait un énorme boulot de salage des routes, qui ne s’est pas en effet déjà retrouvé un jour bloqué sur la route, sous la neige, le froid et la nuit tombante, devant se résoudre à monter ses chaînes mais sans jamais l’avoir fait, les chaînes étant encore dans leur emballage?

    Et cette situation de crise n’est pas réservée qu’aux seules femmes : même les hommes craignent cette situation, si si !

    Afin d’éviter la vraie galère (à savoir rester bloqué en bas, pour non respect de la réglementation des équipements obligatoires ou encore embourbé dans la neige – les roues patinant) ou le vrai casse-tête (« mais comment ça se monte ces chaînes? ») voire le grand stress d’une installation dans l’urgence, voyons un peu en détail quand les utiliser, quel modèle choisir, quelle est la réglementation en vigueur en France, et comment les monter rapidement et efficacement sur ses pneus. Nous verrons ainsi qu’elles sont faciles à installer (15-20 minutes suffisent) si l’on a un peu de méthode !

    A noter que les chaînes sont complémentaires des pneus hiver/neige dont nous avons parlé dans un article dédié !

     

     

    Quand et pourquoi faut-il utiliser et monter ses chaînes à neige ?

    Tout d’abord, les chaînes permettent d’améliorer l’adhérence du véhicule sur les routes enneigées et donc ses capacités de freinage ou de direction : en effet, les pneus standard dits « étés » évacuent l’eau, mais pas la neige. Les rainures ne sont pas adaptées, la neige collent et font que les roues patinent. Le cas le plus fréquent est d’arriver à progresser dans la neige avant de devoir s’arrêter / ralentir pour laisser passer un véhicule du sens opposé, et au final de ne pouvoir repartir, les roues patinant !

    Les chaînes garantissent sécurité et confort de conduite, et elles sont obligatoires en cas de neige lorsque la route est munie d’un panneau « équipements spéciaux obligatoires » (dit panneau B26 en France).

    Ensuite, les chaînes sont à emporter dans le coffre de la voiture de manière certaine de mi-octobre à fin avril, lorsque tu te rends à la montagne, qu’il neige ou pas (en montagne, le temps change vite).

    Enfin, il convient de noter les cas particuliers suivants :

    • elles ne doivent pas être utilisées sur route sèche, sous peine de détériorer ses chaînes, sa voiture voire les deux :  c’est même interdit par la réglementation ! Dans ce cas précis, les pneus hiver sont la solution.
    • elles ne sont pas efficaces sur routes verglacées : dans ce cas, seuls les pneus cloutés sont efficaces, mais sur la période autorisée.
    • Pour les véhicules équipés d’assistances électroniques comme l’ABS et l’ESP, il est préférable de déconnecter lorsqu’on roule chaînes montées

    A noter que pour les voitures de locations, les loueurs proposent parfois des packs neige comprenant les chaînes, en plus des pneus hiver (attention, tous les centres ou réseaux de location ne proposent pas cette option).

     

    Ai-je besoin de chaînes à neige quand je vais dans le Queyras en hiver / pour le ski?

    Oui, surtout si tu n’as pas de pneus hiver/neige ! Car il est loin d’être improbable que les chutes de neige s’arrêtent juste pour ton arrivée, il faut un peu de temps aux services de la DDE pour faire passer le chasse-neige et saler la route ! Il te faut donc des équipements spéciaux homologués pour les périodes hivernales et la conduite en montagne.

    Elles sont bien évidemment surtout indispensables pour rouler sur les grands cols qui ont des congères (ex: Lautaret, Vars), mais aussi sur la plupart des routes des Hautes-Alpes, et donc des stations de ski du Queyras-Guillestrois : montées vers les stations de Risoul/Vars, mais aussi de Ceillac ou encore après l’ange gardien / bifurcation Arvieux . Elles te sauveront la mise, notamment lors d’épisode de chute de neige important voire de Retour d’Est ! En effet, les routes sont normalement déneigées et salées si nécessaire par la DDE après chaque chute de neige conséquente, cependant : 1/ il faut le temps qu’ils interviennent 2/ il faut que la neige au sol ait le temps de fondre 3/ il peut rester des couches de neige/verglas résiduels sur la chaussée pour monter dans ta station de ski préférée du Queyras-Guillestrois, a fortiori en fin de journée quand les températures baissent.

    Chaque année les automobilistes aventureux bloquent la circulation car ils partent non équipés, et cela est même arrivée fin décembre 2014 lors des importantes chutes de neige (des vacanciers étaient restés bloqués plusieurs heures dans leur véhicules y compris le long du Lac de Serre-Ponçon, provoquant une pagaille mémorable).

    Des députés (dont Joël Giraud, député des Hautes-Alpes, suites aux événements de décembre 2014 dans les Hautes-Alpes) remettent sur la table chaque année de rendre obligatoire les équipements spéciaux en montagne pendant la saison hivernale, comme cela se pratique dans d’autres pays d’Europe.

    Il faut donc avoir son jeu de chaînes dans le coffre. Si tu habites le Queyras ou y viens très fréquemment, les pneus hiver/pneus neige sont indispensables en complément !

     

    Les différents types de chaînes à neige

    Nous avons tous en tête les chaînes métalliques, mais en réalité il existe différents systèmes de chaînes à neige :

    • Les Chaussettes à neige : elles sont réservées à un usage ponctuel en urgence, et ne fonctionnent pas en condition extrême (neige ou pente) donc plutôt pour un usage urbain. Concrètement un textile crée un effet de friction sèche, l’eau étant évacuées ce qui permet un contact direct du textile sur la glace, et via une charge électrostatique d’adhérer à la route.
      • la vitesse limitée de 50km/h,
      • leur montagne est très facile (de simples housses de pneus), et donc peu encombrantes
      • elles ne peuvent être utilisées sur route sèche ou semi-sèche, où l’abrasion va les détériorer : elles sont à usure rapide
      • Compatible avec les dispositifs de sécurité ABS, ESP
      • attention tous les modèles ne sont pas autorisées en cas de chaînes obligatoires (panneau B26) : le fabricant doit l’indiquer sur le produit, bien lire leurs conditions d’utilisation (neige, verglas, etc.)
    • Les Chaînes métalliques / acier: ce sont les chaînes les plus courantes, elles sont résistantes et permettent donc un usage intensif et régulier
      • la vitesse est limitée à 50km/h par la loi, mais il est recommandé de rouler moins vite
      • deux types de modèles : à tension manuelle ou à tension automatique
    • Les Chaînes textiles : identiques aux chaînes métalliques, mais le métal est remplacé par un textile ultra-résistant, elle sont plus légères et plus silencieuses
      • elles sont homologuées
      • la vitesse est limitée à 40km/h
      • le modèle phare est celui de Michel EasyGrip
    • Les Chaînes Araignée / Spike-Spider: un pieuvre munie de griffes et crampons s’agripe aux roues
      • elles offrent une adhérence maximale sur neige ou verglas : elles sont donc adaptées pour ceux qui roulent en permanence en conditions climatiques difficiles
      • le montage est ultra-simple et elles s’adaptent à plusieurs tailles de pneumatiques
      • mais sont plus chères

    À partir de mi-octobre, laissez-donc votre paire de chaîne à neige en permanence dans le coffre de votre voiture : elle sont généralement dans un boitier qui se loge facilement.

     

    Quelle est la réglementation en France concernant les chaînes à neige

    Les routes dangereuses par temps de neige sont munies de panneaux de réglementation qui les impose : les panneaux B26 / B44, qui ont été mis en oeuvre en 1973

    • Le panneau B26« équipements spéciaux obligatoires / chaînes obligatoires » indique “que les véhicules circulant sur la route à l’entrée de laquelle il est placé, sont tenus de ne circuler qu’avec des chaînes à neige sur au moins deux roues motrices” (donc les pneus hiver/neige ne suffisent pas)
      • il peut être adjoint de la mention « pneus neige admis » : dans ce cas là seulement, les pneus neige suffisent
    • Le panneau B44 indique “la fin d’obligation de l’usage de chaînes à neige”.

    Lorsque son véhicule est équipé de chaîne :

    • il est interdit de dépasser la vitesse de 50km/h (moins si tu utilises des chaussettes ou des chaînes textiles)
    • il est interdit de rouler avec des chaînes neige s’il n’y a pas de neige sur la chaussée :  les chaînes ne sont autorisées que sur les routes enneigées
    • Elles doivent être immédiatement retirées dès que les conditions climatiques ne requièrent plus leur usage ou quand le véhicule est stationné.

    Le défaut de port de chaîne entraîne une amende forfaitaire de 135 € , avec possibilité pour les forces de l’ordre d’immobiliser le véhicule.

     

    Quel modèle de chaîne faut-il pour mon véhicule / ma voiture ?

    Tout d’abord, n’hésitez pas à demander conseil dans votre centre auto ou votre garage/concessionnaire : les pneus chaînes ont connu pas mal d’évolution ces dernières années, et il faut bien s’assurer de la compatibilité du modèle choisi avec son véhicule. Voici néanmoins quelques règles :

    • il faut choisir un kit de de chaînes à neige adapté à votre voiture
      • des tableaux de correspondance marque/diamètre de pneu (pouces)/modèle pour chacune des marques existent
      • certaines voitures ont un passage de roue étroit induisant l’impossibilité d’utiliser des chaînes :  vérifier dans le carnet d’entretien/de bord que son modèle peut recevoir des chaînes
    • il faut choisir un kit de chaînes adapté au mode de propulsion de son véhicule
      • les chaînes s’installent sur les roues motrices
      • sur un véhicule à traction avant, il suffit d’équiper seulement les 2 pneus avant (car les roues avant sont à la fois motrices et directrices)
      • sur un véhicule à traction arrières (berlines allemandes notamment), les 4×4 ou les camping-cars, il faut mettre des chaînes sur les 4 pneus, afin d’éviter les pertes d’adhérence du train avant, et conserver la maîtrise de son véhicule dans les virages : les roues avant sont directrices, les routes arrières motrices !

    Ensuite, pour les chaînes en acier/métalliques, tu as le choix entre deux types de modèles selon votre niveau de courage : 

    • classique – à tension manuelle, qui nécessitent un second arrêt pour retendre les chaînes. Ils sont souvent moins pratiques (système tendeur central), il faut s’entraîner davantage
    • à tension automatique – plus chères mais à montage rapide. Il n’est plus nécessaire de s’arrêter pour retendre, le système adapte automatiquement la tension (plus de tendeur central)

     

    Quels accessoires faut-il pour monter ses chaînes ?

    L’inconscient collectif associe le montage des pneus en pleine ascension vers la station, par grosses chutes de neige ou brouillard, les véhicules étant en travers provoquant bouchon monstre !

    Donc il faut s’attendre à devoir monter ses chaînes en conditions difficiles : il faut donc s’entraîner et avoir quelques accessoires indispensables  :

    • une paire de gants pas trop épais
    • un sac plastique, un couverture ou un pantalon qui supporte la neige pour ne pas de salir (nécessite de mettre le genoux à terre)
    • une lampe frontale pour y voir clair tout en ayant les mains libres (en hiver, la nuit tombe plus tôt, et il n’est pas interdit de neiger en pleine nuit !)
    • son gilet jaune obligatoire pour se signaler
    • éventuellement une pelle à neige pour dégager les roues

    Par ailleurs, vos chaînes doivent être facilement accessibles dans votre coffre : à placer en dernier, après les bagages, pour ne pas devoir tout déballer pour les retrouver !

     

    Comment monter ses pneus neige facilement ? De la méthode et du calme !

    Tout d’abord, ne pas oublier qu’il y a deux ou quatre pneus à équiper !

    Ensuite, il faut bien comprendre la chose suivante :

    • une chaîne se compose en réalité d’un câble en acier (formant un arceau) et de plusieurs éléments de chaîne suspendus au câble, en nombre suffisant pour pouvoir envelopper la roue
    • chaque élément de chaîne comprend des points d’accroche qui permettent de lier les différents éléments entre eux, et donc d’entourer la roue
    • le câble passe derrière la roue, les chaînes enveloppent la roue

    Enfin, il faut procéder par méthode, en restant calme pour ne pas s’enerver : toute précipitation est dangereuse, avec le risque – au final – de perdre du temps pour tout recommencer, voire d’endommager son véhicule ou ses chaînes (ou de bloquer la circulation !).
    Bien sûr, tout le monde préconisera de lire la notice avant et de s’entraîner. Hélas, c’est rarement le cas : nous-même avons appris en étant bloqué en pleine route communale, croisant un véhicule descendant et étant dans l’impossibilité de redémarrer dans la pente, l’élan et l’adhérence étant perdus. Tu trouveras néanmoins des vidéos sur le web pour mieux comprendre. Mais pour nous, rien ne vaut l’apprentissage par l’erreur. Voici les différentes étapes à respecter pour monter rapidement ses chaînes sans avoir à tout recommencé car ayant sauté une étape !

    Étape 1 : la préparation des chaînes et du véhicule

    • Positionner le véhicule en sécurité : se garer sur un espace plat et quelque peu dégagé : ne pas gêner les autres véhicules, et ne pas attendre le dernier moment pour chausser des chaînes au risque de provoquer un embouteillage. Dans la plupart des cols vous avez des Aires de Chaînage dédiées sur le côté de la route.
    • Serrer frein à main et s’équiper (gilet jaune réfléchissant réglementaire, gants, lampe-frontale si nécessaire,etc.)
    • Préparer les chaînes à neige : les poser à plat devant le véhicule les chaînes (entre toi-même et le pneu), en veillant à ce que
      • l’embout de couleur du cable soit orienté vers l’arrière du véhicule
      • il n’y ait pas de noeud : tenir chaque extrémité de la chaîne sans chacune de ses mains pour contrôler, sinon prendre son temps pour les démêler (si tu sautes cette étape, tu seras bloqué ultérieurement à coup sûr !)
    • Le but est positionner la chaîne au sol, afin de pouvoir facilement glisser l’une de ses extrémités derrière la roue

     

    Étape 2 : le passage de roues et le verrouillage du câble

    • Glisser l’arceau-câble derrière le pneu : pousser le câble – le repère de couleur orienté vers l’arrière du véhicule en premier – pour retrouver l’embout de l’autre côté de la roue et le récupérer
    • Attraper chaque extrémité du câble acier avec une main pour les rassembler, en étant au dessus du pneu
    • Remonter la tige métallique / le câble arceau par derrière en vue de verrouiller les deux extrémités, puis verrouiller en joignant les deux extrémités
    • Repositionner/recentrer l’ensemble de manière équilibrée : tirez les « mailles » / « brins » de la chaîne vers soi-même pour recentrer la chaîne correctement sur le pneu, déplacer en arrière le câble dont les deux extrémités ont été jointes pour pouvoir mettre en avant les chaînes

     

    Étape 3 : la fermeture des maillons

    • Ramenez les maillons de la chaîne sur la partie externe du pneu (vers soi), tout en maintenant le câble à l’arrière : les chaînes doivent envelopper le pneu
      • toutes les sections de chaînes sont ramenées vers la face visible de la roue, en s’assurant que le câble-arceau reste bien calé vers l’arrière
    • Fixer le premier point d’accroche / crocher de fermeture (celui le plus en haut de préférence), en jouant avec les tendeurs et les longueurs
    • Continuer d’ajuster la position de la chaîne pour qu’elle enveloppe la roue telle une jupe
    • Fixer les autres points d’accroche / d’ancrage, pour ensuite s’occuper du tendeur de serrage
    • Tendre les chaînes grâce aux boutons de serrage aux points d’accroche (selon modèle) : positionner le tendeur principal à ses différents point d’accroche (les systèmes les plus automatiques ont des auto-tendeurs inclus avec les accroches

     

    Étape 4 : la vérification générale et le contrôle de la tension

    • S’assurer sans forcer que les chaînes des deux pneus sont correctement posées et tendues
    • Rouler un peu à vitesse réduire afin que les chaînes trouvent leur place naturelle sur les roues
    • S’arrêter quelques centaines de mètres plus loin pour contrôler l’état général – le bon positionnement de la chaîne sur le pneu et la tension
    • Resserer ou ajustement le positionnement des chaînes si nécessaire
      • A noter que si tu as opté pour un modèle à tendeur automatique (ce que nous avons pour notre part acheté), le fait de rouler va naturellement équilibrer la tension
      • N’hésite pas à t’arrêter de nouveau au bout de quelques kilomètres pour effectuer un dernier ajustement jusqu’à ce que l’installation soit stable
    • Surtout ne pas sauter cette étape : une chaîne mal positionnées peut détériorer l’aile de sa voiture ou le soufflet du cardan.

    NB : pour le démontage, c’est assez simple, à condition d’avoir fait rouler son véhicule de manière à rendre accessible les extrémités du câble à déboîter ! Bien sûr en ayant détendu les maillons.

     

    Voilà, avec tous ces détails, tu devrais t’en sortir pour monter tes chaînes à neige ! S’entraîner avant c’est mieux, lire la notice aussi voire redemander conseil au point d’achat quant au montage aussi , mais rien ne vaut de s’entraîner par condition de neige : ne pas attendre de se faire prendre à les monter en urgence (on bloque les autres), te voilà paré à affronter la neige en voiture, en restant bien sûr prudent et roulant à vitesse réduire (moins de 50km/h). Tu pourras lire également notre article dédié aux pneus hiver/neige, qui te donnera des informations complémentaires quand aux équipements disponibles pour la conduite en conditions hivernale.

  • Quel équipement faut-il pour une rando avec bivouac dans le Queyras ?

    Quel équipement faut-il pour une rando avec bivouac dans le Queyras ?

    Il y a plusieurs manières de randonner dans le Queyras : la randonnée à la journée, la randonnée en étoile, la randonnée itinérante avec nuit en Refuge, mais aussi la rando itinérante avec nuit en Bivouac. Revue de la législation applicable dans le Queyras, et du package matériel à prendre pour passer la meilleure des nuits sous tente, tout en randonnant léger !

     

     

    Bivouac – Rappel de la réglementation dans le Parc du Queyras

    Il est nécessaire tout d’abord de rappeler la réglementation en vigueur dans le Parc Naturel Régional du Queyras :

    • Bivouaquer = passer une nuit maximum en nature avec éventuellement une installation légère ne permettant pas de se tenir debout à l’intérieur
    • Dans la Réserve Nationale Ristolas Mont-Viso depuis l’été 2022, une règlementation est mise en oeuvre (MAJ août 2023)
      • Le bivouac y est toléré dans les conditions suivantes :
        • De 18h00 à 9h00 uniquement,
        • Pour une seule et unique nuitée,
        • À moins de 20 mètres des sentiers balisés autorisés,
        • En dehors des zones interdites matérialisées sur le terrain,
        • À plus d’une heure de marche du hameau de l’Echalp,
        • Pour les pratiquants de l’alpinisme, dans la zone identifiée sur le replat de la pointe Gastaldi.
      • Zones interdites au bivouac :
        • Autour des berges de lac (rayon de 20 mètres)
        • Autour du refuge du Mont Viso (rayon de 500 mètres),
        • Les sites sensibles pour la conservation des espèces,
        • Les secteurs utilisés par le bétail,
      • Pendant le bivouac sont interdits :
        • Les feux (réchaud portatif toléré hors des bois, en zone dégagée),
        • Toute forme d’aménagement ou d’atteinte aux milieux naturels (dégagement de végétation, saignée pour drainer le ruissellement, déplacement de pierres, abandon de déchets, etc.)
    • En dehors de la Réserve Nationale, le bivouac est possible si l’on est à plus d’une heure des habitations, et en respectant la nature (pas de feu en sous-bois, emporter ses déchets, etc.)
      • A l’été 2023, les arrêtés municipaux ont été harmonisés
        • Le bivouac sous tente est toléré à plus d’une heure de marche du village et de ses hameaux.
        • Il est autorisé dans la limite d’une seule nuit sur un même secteur et devra être installé après 18h et démonté avant 9h.
        • L’abandon de déchets est interdit et le rejet des eaux usées de vaisselle et de toilette doit se faire à plus de 20 mètres des lacs, cours d’eau et zones humides.

     

    En quelles saisons peut-on bivouaquer dans le Queyras?

    Théoriquement en toute saison, mais cela dépend de votre équipement et de votre maîtrise des risques liées à la nivologie.

    Pratiquement, de juin à septembre (mai/octobre selon les dates de fonte/chute de neige) : ce sont les périodes de randonnées, sachant qu’en juin les paysages sont verts et la luminosité maximale, mais que les meilleures couleurs sont en septembre/octobre (préférable pour les photographes).

    Une tente 3 saisons est indispensable (en montagne, le temps peut vite changer). Une tente 4 saisons, plus lourde mais mieux protégée à sa base, vous permettra de supporter la neige et les basses températures plus fréquentes en début/fin de saison.

     

    Checklist de la Rando Bivouac en Queyras

    Voici le matériel que nous emportons systématiquement pour faire un bon bivouac

    • une tente légère mais résistante : nous nous sommes arrêtés sur le modèle MSR Hubba Hubba NX (3 saisons – 2 places), ultra-légère et qui se monte rapidement. L’équivalent en 3 saisons plus extrême est la MSR Hubba Hubba HP
    • un sac de couchage compact mais chaud : nous avons choisis un sac de couchage en plume d’oie de la marque SeatoSummit, modèle Talus. Différents modèles existent en fonction de la température minimale de confort que vous visez. Ces sacs sont munis d’un dispositif de compactage très efficace, utile pour le ranger dans votre sac de randonnée
    • un drap de sac : nous avons retenu le SeaToSummit Thermolite Reactor (jaune) : compact, léger, il apporte 4/5 degrés de plus, et protège le sac de couchage dont le dégraissage est coûteux (plumes d’oie). Ce drap pourra vous servir également lors de nuit en refuge comme Sac à Viande (ils fournissent les couvertures et l’oreiller).
    • matelas de sol gonflable : nous avons sélectionné le sac non auto-gonflant Thermarest NeoAir Xlite, l’un des plus léger (et il ne faut pas longtemps pour le gonfler)
    • oreiller gonflable pour ceux qui ne peuvent pas s’en passer. de notre côté, nous utilisons nos vêtements
    • un sac à dos pour transporter vos affaires : pour 1 nuit nous utilisons un sac de 45 L extensible +10L de la marque Deuter modèle AirContact, pour 3 nuits un sac de 60 L + 15L toujours Deuter AirContact. L’avantage de ces sacs tient au système de portage qui protège votre dos, et il est munu d’une housse anti-pluie.
    • des boites hermétiques en plastique pour emporter votre repas : pâtes, fromage rapé, soupe en sachet, tubes de Pom’Potes pour le dessert, tubes de lait concentré sucré ou crême de marron, sachets de thé/tisane ou café, petite biscuits. Certains ajouterons une petite fiole pour y mettre du Genepi ou du vin, idéal pour démarrer/finir le repas ! Ne pas oublier aussi le saucisson
    • Ne pas oublier la cuillère/fourchette spéciale rando, ainsi que l’Opinel ou le couteau suisse !
    • un réchaud compact et efficace : nous nous sommes arrêtés sur un réchaud MSR Reactor 1.7 L. Avantages : sa taille permet de l’utiliser comme gamelle, et vous pouvez cuire des pates pour 2 personnes tout en étant compact (il existe des modèles plus imposants). MSR offre un brûleur très efficace qui chauffe votre repas au plus vite en consommant un minimum de gaz. Ce mélange de gaz qui tient mieux l’altitude, mais on ne le trouve pas forcément en supermarché. Inconvénient : il n’utilise pas de bonbonne de recharge de gaz bleue française, mais des bonbonnes cartouche rouges dédiées MSR.
    • deux briquets BIC (un de secours), mais surtout pas de modèle dit Électronique. Il faut un modèle à pierre, une simple étincelle suffit pour démarrer le réchaud. Veillez à laisser les briquets à l’abris de l’humidité
    • une trousse médicale avec le matériel indispensable (pansements pour ampoules, etc.). vous en trouverez si tous les bons marchands de matériel de rando/outdoor
    • une lampe frontale (pour notre part un Petzl) et une lampe de tente qui servira aussi pour éclairer la fin du repas (pour notre part une lampe Decathlon Dynamo Bleu Rando, qui peut se recharger par … dynamo)
    • une batterie externe de recharge/secours pour votre téléphone portable (Power Bank), et ses cables connectiques associés
    • des vêtements chauds pour la nuit et pour la journée :
      • une bonne polaire et une veste en softshell pour se prémunir du vent et de la pluie
      • un poncho pour se protéger de la pluie,
      • en début/fin de saison, prendre une veste plus chaude. Pour notre part, nous emportons systématiquement notre GORE-TEXT 3 couches d’hiver : elle nous sert aussi pour nous protéger des courants d’air dans la tente
      • ET ne surtout pas oublier quelques astuces que nous donnons ci-après pour ne pas avoir froid !

    Vous compléterez ce sac avec nos conseils de la checklist Sac à Dos de rando, et du choix de chaussures de randonnée.

     

    L’indispensable pour ne pas avoir froid, afin de passer la meilleure des nuits sous tente

    La nuit, le corps protège les zones vitales (coeur), les extrémités sont peu alimentées, il faut donc les protéger correctement, si vous voulez passer une nuit tranquille. Nous conseillons d’emporter les équipements suivants:

    • vos sous-vêtements en Mérinos que vous utilisez l’hiver pour le ski de rando/ski de fond : c’est ce qu’il y a de mieux et de plus léger
    • ne surtout pas oublier le bonnet, ainsi que des chaussettes aérées (nous randonnons avec des chaussettes double peau anti-ampoules, qui sont donc trop serrées pour la nuit)
    • notre cache-col d’hiver, afin de se protéger contre les courants d’air

    Ensuite le sac de couchage et le drap de sac prennent le relais !

     

    Où bivouquer dans le Queyras ?

    Le bivouac est le summum de la pratique de la randonnée pédestre : en plein autonomie, l’esprit libre, tu évolues tranquillement en montagne, décidant de s’arrêter pour la nuit là où bon te semble !

    Le plus souvent vous vous arrêterez auprès des lacs, qui sont souvent tes objectifs de randonnées : les classiques sont les lacs du vallon de Bouchouse (Egorgeou, Baricle, Foréant)  et les Lacs du vallon de Malrif (Grand Laus, Petit Laus, Mezan).

    Les randonneurs du GR58 s’arrêteront également à d’autres endroits tout au long du parcours. D’autres viseront les nombreux camping du Queyras, en complément, afin de pouvoir bénéficier des douches ! Enfin, certains mixeront bivouac en pleine nature et bivouac à proximité d’un des nombreux refuge d’altitude du Queyras, voire nuit refuge/gîte avec bivouac de pleine nature.

    Avec la tente, vous êtes libres de composer un séjour de randonnée à la carte dans le Queyras !

     

    Bien équipés pour la nuit, vous apprécierez de dormir comme un loir et de vous laisser réveiller par les premiers rayons du soleil et les marmottes. A vous les bons petits repas au réchaud, et les belles photos de coucher/lever du soleil. Bien équipés, rassurés, pour pourrez profiter de ce moment de convivialité et retour aux sources que constitue une randonnée avec nuit en bivouac. Et toi, quelles sont tes pratiques et équipements en bivouac ? N’hésites pas à commenter pour compléter et apporter tes conseils !

     

     

  • Sortie de la 13ieme édition du Guide FFRandonnée GR58 Tour du Queyras

    Sortie de la 13ieme édition du Guide FFRandonnée GR58 Tour du Queyras

    Voici sortie la 13ieme édition du Guide Topo GR58 Tour du Queyras de la Fédération Française de Randonnée. Elle est datée d’Avril 2015 mais n’est arrivée dans les librairies qu’en début d’été.

     

    Le GR58, un GR magistral qui traverse les 8 villages du Queyras

    Le Tour du Queyras (GR58) est l’un des plus fameux GR de France. Il traverse les différentes vallées et villages, permettant d’atteindre plusieurs points mythiques du Queyras. Il met en musique intelligemment plusieurs chemins ancestraux, et permet au randonneur de passer 6/7 jours de rêve, sachant que des refuges/gites sont situés tout au long de son parcours.

    Rappelons que dans ce guide sont présentés les tracés du GR58 mais aussi de ses variantes, ainsi que les itinéraires des GRP Tour de la Dent du Ratier, Tour du Pain de Sucre et Tour de la Font Sancte.

     

    Qu’est ce qui a été modifié dans ce topo guide GR58?

    La dernière version datait de 2009. La mise à jour porte essentiellement sur les informations pratiques, les pages descriptives, les illustrations photographiques et un rappel de la régèlement des différentes zones protégées (notamment la réserve Ristolas Mont-Viso). Les textes ont été quelque peu revus.
    Côté itinéraire, le seul changement est une modification du tracé côté Ristolas : on revient au tracé d’origine qui passe par le coeur du village de Ristolas : on applaudit ! La variante est désormais entre la Monta et les crêtes de Peyra Plata.

     

    Qui s’occupe des sentiers du Queyras?

    Même si beaucoup de sentiers du Queyras sont séculaires, rappelons que la Fédération Française de Randonnée (son comité départemental Hautes-Alpes) maintient avec l’aides des municipalités et le Parc du Queyras les balisages des sentiers. Rappelons que si vous adhérez à la FFRandonnée, vous bénéficiez d’une assurance. Merci à eux !

     

    Bref, un guide complémentaire si vous voulez un document synthétique de base sur le tracé du GR58 et ce qui existe autours. Vous trouverez davantage d’information sur notre site sur les sites incontournables et le patrimoine du Queyras, toutes les activités à ne pas manquer (dont les randonnées du Queyras/Guillestrois) afin d’organiser plus finement votre séjour dans le Parc du Queyras. Bonnes randos !

     

     

     

     

  • Où peut-on acheter sa carte / son permis pêche dans le Queyras?

    Où peut-on acheter sa carte / son permis pêche dans le Queyras?

     

    Pourquoi une carte de pêche : la règlementation en vigueur

    La pêche en France est règlementée, il faut donc posséder une license à jour qui prend la forme d’un permis/carte de pêche :

    • Le prix de la carte de pêche comprend une cotisation à une association de pêche (AAPPMA) de son choix
    • pour les Hautes-Alpes, cette carte permet de pêcher dans tout le département (réciprocité intra-départementale)
    • Elles doivent être présentées lors de tout contrôle (garde pêche, gendarmerie, etc.)
    • il existe différent type de carte : journalière, hebdomadaire, annuelle, découverte, touristique, etc.

     

    Où acheter sa carte de pêche dans le Queyras?

    Plusieurs moyens s’offrent à vous pour acquérir votre carte :

    • chez les dépositaires distributeurs :
      • Les Bureaux de tabac d’Aiguilles ou  Abriès
      • Tintin Sport à Ceillac
      • Fleuriste Bouquet de Lys à Guillestre
      • Sport 2000/Trajectoire Sport (près d’intermarché) à Guillestre
      • Refuge le Napoléon à Vars
      • Le Gaulois (bar, pizzéria), Saint-Crépin

     

    A vous les plus belles prises !

    Vous voilà en rêgle afin de profiter sereinement de vos parties de pêche. Reste à choisir votre terrain :

  • Quels équipements pour faire une bonne randonnée en raquettes?

    Quels équipements pour faire une bonne randonnée en raquettes?

    Par définition, la marche en raquette se pratique en hiver, donc les simples équipements de randonnée d’été ne conviennent donc pas, sauf à disposer de modèle très techniques orientés alpinisme. Il est donc indispensable de correctement s’équiper afin de pouvoir profiter librement des paysages, sans avoir à souffrir du froid et de l’humidité. Voici une petite revue des équipements spécialement conçus pour faire une belle rando raquette en montagne et pratiquer ce sport de montagne en toute tranquillité.

    NB : à noter aussi que chaussures/raquettes/bâtons peuvent être loués en station. Mais si vous pratiquez chaque année, avoir les équipements est un must pour l’inter-saison, on part avec les raquettes dans le sac, et on peut chausser quand nécessaire. Bref, la vraie liberté, et la vraie sécurité dès que la neige pointe son nez.

     

     

    Quel modèle de raquettes à neige utiliser?

    Il existe une diversité de modèles, en fonction de vos besoins. Ne pas hésiter à discuter avec le conseiller en magasin.

    Tous les modèles permettent d’adapter, par un système de sangles avec système de serrage réglable, une multitude de type de chaussures.

    Les modèles sont à choisir en fonction :

    • de votre poids (cela impacte la portance)
    • de la pratique visée (idem, la largeur de raquette impacte la portance)
    • du type chaussure utilisée, car il existe aussi des chaussures dédiées à la raquette avec fixation attache latérale  automatique. Le système à sangle est suffisant, sauf à faire plutôt de la rando alpinisme.

    Vérifiez aussi que votre modèle est bien équipée d’une cale de montée (cela fatigue moins) et d’un système de griffes/crampons (sauf si vous voulez rester sur le plat).

    J’ai choisi pour ma part une paire de raquettes à griffes et crampons de la marque TSL, modèle 438 Up&Down qui a l’avantage d’avoir deux positions montée/descente bien intéressantes, et des sangles à mémoire de position.

     

    Quels batons pour faire de la raquette?

    N’oubliez pas une bonne paire de bâtons de rando (donc deux bâtons par personne). Les bâtons sont indispensables, apportent équilibre & stabilité et facilitent la progression :

    • il existe des modèles polyvalents à embouts/rondelles interchangeables qui conviennent pour la marche d’été, le trail ou les activités d’hiver (rondelles spécifiques interchangeables).
    • Prendre des bâtons télescopiques réglables facilement, qui vous permettront de gérer les longues zones de dévers.
    • Prendre des rondelles assez larges pour un meilleur équilibre dans la neige / poudreuse

     

    Quelles chaussures de montagne pour faire des raquettes?

    Le système de fixation des raquettes permet d’utiliser une grande variété de chaussures :

    • chaussure de randonnée,
    • bottes fourrées/canadiennes
    • Il existe même dans le commerce des chaussures spéciales Raquette, et il est parfois possible d’en louer.

    Les après-ski en mousse sont à proscrire.Il est en effet indispensable d’avoir la cheville correctement maintenue, a fortiori si sa balade prévoit de monter dans les pentes.

    Je recommande de porter une paire de chaussure de randonnée imperméable, chaude et de préférence haute :

    • La plupart du temps, votre paire de chaussures de rando d’été ne sera pas adaptée, car elle ne protégera pas de la neige, de l’eau et du froid (sauf si vous avez un modèle Haute Montagne déja étanche)
    • Je conseille une paire de chaussures dessus Cuir (surtout si vous randonnez une journée entière) et surtout Revêtement Gore-Tex.

     

    Quelle paire de chaussettes pour sa randonnée raquette?

    Évoluant dans le froid, il est indispensable de disposer d’une bonne paire de chaussettes : comme évoqué dans notre article sur les chaussures de rando, je préfère une paire à double fond.

     

    Quel pantalon pour faire des raquettes?

    Deux possibilités pour protéger vos jambes, selon votre pratique :

    • Pour une marche très occasionnelle et sur terrain plat (pas trop d’efforts), vos vêtement de ski de piste suffiront, mais seront vite gênants lors que les efforts seront importants, car pas assez respirants
    • Pour une vraie randonnée avec efforts (montée, sentier non préparé), préférez un pantalon de ski de fond ou de ski de randonnée. Il existe de très bons pantalons imperméables, légers et respirants, et qui conviendront à vos activités de ski de fond, ski de rando et marches en raquette. Certains sont même prévus avec des guêtres intégrées. L’avantage de ces pantalons c’est qu’ils sont élastiques, chauds et respirants (fentes sur le côté)
    • Certains pantalons dédiés à la marche ont des ouvertures d’aération sur le côté, à zip : idéal pour évacuer le surplus de chaleur !
    • Comme pour le haut du corps, il est possible d’avoir un équipement à 3 couches : sous couche de type caleçon long / collants mérinos, pantalon pour l’ascension, sur-pantalon coupe vent. Viser un équipement revêtement Gore-Tex aussi
    • N’oubliez pas une paire de guêtres si votre pantalon n’en est pas équipé (voir ci-dessous), afin que la neige ne remonte pas dans votre pantalon. Il est courant d’évoluer dans un terrain en pleine poudreuse.

     

    Quel équipement pour le haut du corps pour une bonne rando en raquette ?

    Comme pour le ski, il est nécessaire de disposer :

    • des vêtements respirants et chauds, en suivant le principe des 3 couches – plusieurs couches qui peuvent s’enlever / s’ajouter en fonction des conditions météorologiques (ex : sous pull, pull polaire, veste)
      • une première couche respirante près du corps (fibre synthétique ou mieux la laine mérinos). Surtout pas de coton qui ne sèche pas et donc garde l’humidité/la respiration = vous aurez froid !
      • une deuxième épaisseur isolante du froid pour maintenir au chaud (une polaire ou sous-veste chaude), voire une polaire sans manche
      • une troisième couche de type veste imperméable et coupe vent (avec capuche – utile en cas de mauvais temps). Le plus souvent elle restera dans le sac à dos à la montée, mais est indispensable dès l’atteinte du sommet, à la descente ou lors de changements de conditions météorologiques
    • de protéger aussi correctement ses mains
      • une paire de gants légers pour les jours ensoleillés (en raquette, il y a plus d’effort qu’en ski de piste)
      • une paire de gants plus chaud, étanches, isolants et respirants pour les jours plus froids et la descente
      • ou système gants + sous-gants en soie
    • de protéger sa tête :
      • un bonnet, afin de limiter au strict minimum les déperditions de chaleur en cas de mauvais temps, complété d’un cache col
      • une cagoule intégrale pour les jours de grands froids
      • une casquette pour se protéger du soleil
      • une bonne paire de lunettes qui protègent correctement des UV (réverbération neige)
      • une bonne crème solaire + un stick lèvre

     

    Quel équipement de sécurité pour une rando en raquettes?

    La première sécurité, c’est de connaître ses compétences et ses limites, et de connaître l’itinéraire que l’on va emprunter, pour ajuster son équipement en conséquence

    La deuxième sécurité est de préparer sa sortie, : un équipement adéquate + une analyse de la météo + une prise de connaissance du niveau de risque d’avalanche (sur une échelle de 5)

    La troisième est d’emporter dans son sac à dos les équipements nécessaires en fonction du terrain où l’on va évoluer (pas la peine de prendre un ARVA si on reste sur une piste équipée/balisée/damée) :

    • le triptyque APS
      • un ARVA (Appareil de Recherche de Victimes d’Avalanches) avec piles/batteries correctes – et savoir s’en servir
      • une pelle à neige
      • une sonde
    • une trousse de premier secours
    • son smartphone/téléphone , ça peut toujours servir même si on ne capte pas partout en montagne.

    La quatrième sécurité est de ne pas partir seul, et de prévenir son entourage de son itinéraire

     

    Comment porter son équipement lorsque l’on fait des raquettes?

    Comme toute randonnée, prévoir un sac à dos à sangles, qui permettra de transporter :

    • vos différentes sous-couches en fonction de la température (les conditions météorologiques peuvent vite changer) et de l’intensité de vos efforts ;
    • un encas adéquat (ex: barres de céréale, une pomme, etc.) et de l’eau : une fringale est en effet vite arrivée, surtout après un bon effort;
    • vos raquettes et vos bâtons : il n’est pas rare d’alterner lors de sa marche des parties avec/sans raquettes aux pieds, en fonction des conditions de neige

    Pour porter ses raquettes et ses bâtons, deux solutions sont possibles, choisir donc son sac à dos en conséquence :

    • attacher ses raquettes aux sangles latérales de votre sac à dos, vos bâtons aux sangles de façade
    • poser ses raquettes, rangés dans leur sac de transport, au dessus du sac à dos, en dessous du rabat supérieur à sangle, vos bâtons restant attachés aux sangles de façade

     

    La marche rando en raquettes : de la nécessité de rester prudent

    La neige c’est bien connu, ça dépayse, et on oublierait facilement les règles essentielles de sécurité en montagne. L’hiver ajoutant un surplus de risques.

    N’oubliez pas de rester prudent et prévoyant, et ne pas emprunter des zones soumises à avalanche ou des zones que vous ne connaissez pas :

    • Restez sur les circuits balisés si vous débutez et n’avez pas été correctement formés aux risques de la montagne en hiver. Nordic Queyras offre de nombreux itinéraires et pistes de randonnées nordiques, et ce dans les 4 vallées (Izoard, Cristillan, Haut-Guil, Aigues)
    • N’hésitez pas à utiliser les services d’un guide accompagnateur de Montagne, qui vous concoctera une belle sortie adaptée et vous encadrera en toute sécurité. Cela a l’avantage de ne pas partir seul et d’échanger en toute convivialité ! La montagne à plusieurs, c’est bien plus fun !
    • La neige apporte des risques supplémentaires : suivez quelques cours sur la nivologie avant de vous aventurer en dehors des espaces balisés de balade en raquette !

     

    Où faire une randonnée en raquette dans le Queyras ?

    Maintenant que tu es bien équipé, tu es prêt à profiter de la nature en raquette. Les stations de ski du Queyras mettent à disposition des itinéraires balisés et protégés. Sinon tu as des itinéraires mythiques de randonnée en raquette que nous ajoutons progressivement sur ce site, pas spécialement dangereux, mais où il faut rester prudent et maître de ta propre sécurité, car tu évolues en pleine montagne. On citera Clapeyto, le Col Izoard, la Médille, et Gardiole de l’Alp, la Croix de Curlet,etc. !

     

    Voilà, bien équipés, vous pouvez vous lancer correctement dans de bonnes balades en raquette, à vous la liberté dans les grands espaces blancs ! Bonne balade en raquette à neige ! Amusez-vous bien. Et n’hésitez pas à compléter cette première liste de conseils, en apportant votre commentaire ou en relatant vos expériences ci-dessous, pour en faire profiter tous les lecteurs !

  • Que mettre dans son sac à dos pour une rando légère, sereine et tranquille ?

    Que mettre dans son sac à dos pour une rando légère, sereine et tranquille ?

    En effet, le temps peut rapidement changer, et on ne peut pas par définition prévoir… l’imprévu ! Alors que mettre dans son sac à dos pour randonner le Queyras?

     

     

    De l’utilité des préparatifs : anticiper et avoir quelques réflexes

    Seuls les premiers sacs sont longs à préparer. On prend vite l’habitude, cela devient assez-vite un réflexe, le départ est plus fluide et moins stressant.

    • Être équipés de sacs à dos confortables, qui disposent notamment de bons maintiens dorsaux.

    Ne pas hésiter à investir, ce n’est pas forcément bien cher, mais cela change tout

    • Préparer son sac ne prend pas vraiment de temps.

      Chacun doit s’occuper du sien, afin d’apprendre à être responsable et prévoyant. Ensuite on peut s’amuser à se questionner mutuellement pour être sûr de ne rien avoir oublié.

    • Préparer la veille son sac à dos, pour ne rien oublier

      Ceci permet de se concentrer le matin de faire un dernier contrôle, de remplir les gourdes et de se protéger via l’application de sa crème solaire préférée.

    • Se tenir à jour sur l’évolution de la météo, même le matin avant de partir.

      Il n’est pas rare que les anticyclones bougent pendant la nuit, surtout en proximité de la frontière italienne.

     

    Contenu d’un sac à dos standard

    Partir en quelques heures en montagne nécessite de prendre quelques précautions. Pour faire de bonnes randos, il est nécessaire de partir le plus léger possible mais sans sacrifier la sécurité, surtout si vous partez avec des enfants.
    Voici le contenu de nos sacs à dos standards :

    • une gourde individuelle (1 litre par tranche de 4 heures)
    • des en-cas : nous avons des préférences pour un tube de crème de marron et/ou lait concentré sucré, et les barres de céréales type gerblé, ovomaltine (pour les grandes marches), ou Quadro/Palmito, ou encore et une brioche légère type Pasquier.  Les petits encas ne doivent pas pouvoir fondre. Penser au fruit frais type pomme, qui apportera fraîcheur et vitamines (à défaut fruit sec type abricot sec).
    • un repas du midi (pain/saucisson/tomate+kiri). Les adultes expérimentés pourront faire le choix de partir léger à savoir sans repas du midi, prendre un petit déjeuné consistant, pour rentrer vers 15/16h et déjeuner à cette heure là.
    • un coupe vent et un pull type polaire (léger)
    • une casquette pour les plus sensibles du crâne
    • une carte IGN (si vous ne connaissez pas les lieux)
    • un rouleau de papier hygiénique et des pansements pour ampoules (en avoir 1 par équipée)
    • la crème solaire et sa paire de lunette
    • son appareil photo
    • son téléphone portable (qu’on pourra laisser en mode Avion pour économiser de la batterie)
    • un peu de monnaie (on ne sait jamais, et on est toujours content de prendre un café dans un refuge ou en terrasse en fin de rando si ils s’en trouvent sur votre itinéraire)

    Les plus équipés préféreront les pantalons de randos qui peuvent se transformer rapidement en short, bien pratiques.
    Certains auront besoin d’un bâton de marche, mais nous ne sommes pas adeptes : mieux vaut travailler son équilibre sans aide et partir léger, on se sent plus en liberté (sauf à faire de l’alpinisme, mais là nous parlons de randonnées familiales). Bien sûr ce sac à dos type est à ajuster en fonction des conditions météo et de la température extérieure (ex :en automne, les températures sont plus basses, s’équiper donc en conséquence). En début/fin de saison, prendre des pantalons de randos chauds !

    Si vous souhaitez partir en bivouac, nous vous avons préparé une checklist bivouac.

     

    La sécurité, l’affaire de tous : partir responsables et sereins

    N’oubliez pas qu’en montagne :

    • chacun doit, comme sur la route être responsable. Il est nécessaire de rester grouper, un accident est vite arrivé.
    • il nécessaire également de prévenir la soif ou la faim, surtout chez les enfants.
    • il est possible de recharger ses gourdes dans les ruisseaux, à conditions que des troupeaux ne soient pas en train de paître en amont ou que le ruisseau ne traverse pas un champs cultivé. En effet, l’écoulement entre les roches et les sols filtrent l’eau naturellement.
    • en montagne on se prête assistance : la solidarité est de mise
    • ne pas oublier de correctement ranger ses clefs de voiture/maison, dans les poches les moins accessibles et correctement fermées.
    • répartir équitablement les charges entre les membres de l’équipée, mais ne pas surcharger les enfants.
    • Prévoir des pauses toute les 1h30 environ
    • Il est nécessaire d’être bien chaussé. Consultez notre article dédié au choix de la bonne chaussure de marche et randonnée

     

    Voilà de quoi partir bien équipé pour randonner léger et en pleine sécurité. N’hésites pas à apporter en commentaire tes compléments et conseils additionnels pour effectuer de bonnes randonnées en Queyras !

  • Quelle paire de chaussures pour randonner sereinement dans le Queyras?

    Quelle paire de chaussures pour randonner sereinement dans le Queyras?

    Si les Alpes du Sud sont différentes en complexité des Alpes du Nord, il est indispensable d’être correctement équipé pour profiter convenablement de son séjour. En effet, il est très désagréable de souffir d’ampoules et d’entorse, et de finir son séjour assis sans pouvoir prendre l’air sur les nombreux chemins de randonnées offerts par le Queyras ! Alors quelles godasses faut-il se mettre au pied pour faire une rando tranquille ?

     

     

    Quelle chaussure pour quel usage?

    Selon le type de chemin emprunté, vous aurez besoin d’un de ces deux types de chaussures :

    • Chaussures basse marche d’approche (vertes sur la photo)

      Si elle peut être remplacée par une paire de basket, vous en trouverez de bonnes avec quelques petits plus indéniables notamment au niveau maintien de la cheville, et surtout une semelle plus adaptée à la marche.

    • Chaussures hautes de randonnée (grises sur la photo)

      Dès que vous empruntez de vrais chemins de randonnée, votre pied et votre cheville ont besoin d’être bien protégés, tant à la montée qu’à la descente. Les chemins de randonnée nécessitent de passer entre les pierres, il ne faut donc pas rigoler sur ce point et être correctement chaussé.

     

    Quel prix mettre dans ses chaussures de rando?

    Vous trouverez de bonnes chaussures dans les marques de distributeur (Mc Kinley pour Intersport, Quechua pour Decathlon) à des prix très accessibles.

    Si vous randonnez chaque année, n’hésitez pas à prendre des marques qui vous apporteront des plus indéniables : moins de poids, une semelle en vibram, un revêtement pleinement imperméable (ex : GoreTex), une semelle plus confortable.

     

    Et au niveau des chaussettes?  

    Il est indispensable de s’équiper de chaussettes de randonnée, à savoir à double fond (nous avons une préférence pour le marque Thyo). Elles permettent de limiter les échauffements et les ampoules. A défaut, utiliser deux paires de chaussettes.

     

    Voilà, vous voilà correctement équipés : bonnes balades dans le Queyras ! N’hésites pas à partager en commentaires tes propres expériences et pratiques de chausse. En complément, tu trouveras dans nos articles dédiés nos conseils pour le sac à dos et l’équipement de bivouac, de quoi partir bien équipé pour randonner léger et confortable !