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Rambaud
France
71 contributions
J'ai visionné l'opuscule en question à la Presse.........vos commentaires?

Pour la combe, je faisais référence à phénomène météorologique strictement localisé indépendant des grandes phases climatiques, l'avez vous constaté ?

Surtout quels ont été les résultats du sympathique détectoriste italien, résultats obtenus dans la prospection des cols du Queyras et plus particulièrement celui de la Traversette ?


Ristolas
France
92 contributions
En ce qui concerne l'handicap neige
non, par forcément, comme échangé plus bas, on était dans une phase de relative moindre fraîcheur, la neige était plus haute...

En ce qui concerne les détecteurs de métaux
je connais un sympathique italien qui a pratiqué ce sport sur quasi tous les cols du Queyras...

A noter la parution en juin 2016, aux Editions du Dauphiné Liberé, dans la série Les Patrimoines, du petit livret "Hannibal, Rome et les Alpes" (Jean-Pascal Jospin, conservateur en chef au Musée Dauphinois de Grenble, commissaire de l'exposition Hannibal et les Alpes de 2011).. Essentialisant complémentaire, On est en cours de lecture... @ Robert Fabreguettes, L'avez vous lu ?


Rambaud
France
71 contributions
L’enquête continue et donc deux petites informations :
Une toute fraîche et donc de saison, d'après ceux qui pratiquent la transhumance d'ovins et de bovins au Queyras, il apparaît qu'en cette période, précisément celle du retour des estives de ces animaux mais également l'époque du passage de Hannibal, la Combe du Queyras est sujette à des chutes de neige (microclimat?) ce qui constituerait un handicap supplémentaire pour la dite remontée du Guil.

Une dernière pour la route, M. Mahaney espère trouver des éléments dans la tourbière, armes, ustensiles, outils, monnaies etc...
Concernant les résultats attendus d'une telle investigation, si elle est autorisée, il est à considérer tout de même que des utilisateurs de détecteurs de métaux avec leurs appareils sont déjà passés par là, comme dans tous les autres cols des Alpes du sud.
Il se dit que ces chercheurs n'auraient trouvé au col de la Traversette «pas plus ni moins que dans les autres cols des alentours» [pas grand chose en quantité et intérêt] , ce qui est assez significatif de ce que l'on peut attendre en futures découvertes sur des lieux où aurait, comme on voudrait nous le faire admettre, transité et bivouaqué plusieurs jours, et ce plusieurs fois de par la topographie spécifique des lieux en cause, une armée de l'importance de celle en question ( au moins 30.000 fantassins avec un parc animalier avoisinant les 20.000 tètes) .
Ce dernier constat [officieux] relatif à des détections entreprises sur les lieux de passage des Alpes du sud ne paraît pas devoir s'appliquer au col de Montgenèvre où des quantités considérables d'artefacts de toutes époques ont fait effectivement l'objet de trouvailles de la part des utilisateurs de ce type de matériel sans qu'aucune de ces découvertes ne puissent être rattachées au temps, ou à une armée carthaginoise, de la deuxième guerre punique.


Ristolas
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92 contributions
Merci Thomas ! A ce que j'ai compris, ces 7 millions correspondent aux investissements incontournables, il liste de 15 millions à été fournie à la Région. Mais la préfecture est loin d'être satisfaite, les communes ne pouvant éponger des dettes de structures tierces (et étant elle-même très endettées). Mais on a peu d'info, pas bien normal, car au final qui paiera ? c'est nous !


2 contributions
Super article! Pas simple d'avoir des infos sur le sujet :)


Rambaud
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71 contributions
«pas grand chose, on a même inventé un Rocher d'Annibal sur Molines à la fin du Xxieme».

Cela confirmerait, quant au Queyras, ce que j'ai pu recueillir jusqu'à présent, aucune tradition de près ou de loin à relative un passage d'une armée carthaginoise dans ce massif.

Une nouvelle tradition plus diffuse affectant tout le département est aussi à enregistrer, selon laquelle Hannibal lors de son passage dans les montagnes des Hautes-Alpes aurait laissé quelques traces de la langue carthaginoise.
A noter «dans les montagnes», expression qui va au-delà de la simple progression le long de du lit de la Durance et qui ne pourrait faire référence qu'à une traversée en altitude dans des vallées haut-alpines étroites et difficiles localisables pendant la partie ascensionnelle de l'itinéraire emprunté par Hannibal [donc avant la traversée du cours d'eau amenant au col de Montgenèvre]
Fort de cette tradition les connaisseurs en langue punique sont donc, d'ores et déjà, invités à se joindre au débat.

Pour la question de conditions atmosphériques rencontrées par les Carthaginois, seul Tite-Live parle en début d'entrée dans les Alpes, donc de la partie ascensionnelle, de la neige sur les sommets, du froid du gel, des animaux transis de froid, les toits difformes des villages perchés et ce vers la période octobre-novembre.
Pour la progression finale vers le col, Polybe signale que la neige était tombée sur les sommets et Tite-Live, parle de la neige tombant lors du bivouac juste avant d'entamer la descente vers l'Italie
Dans cette dernière étape compte tenu des modalités et circonstances différentes contenues dans les deux récits il y a lieu de considérer avec la plus extrême circonspection tout cet épisode , lequel épisode s'apparente furieusement à une fiction concernant tout ce qui a trait au col ainsi que sa descente, ou bien, pour pallier sur ce point le silence de leurs sources, n'est qu'une transposition de difficultés vécues lors de l'entrée et de l'ascension dans les Alpes.
Les climatologues qui se sont prononcés, doutent eux aussi des conditions de la descente du col final «A l'époque des romains,les langues des glaciers se trouvaient presque à 300 mètres plus haut qu'aujourd'hui» (Ulrich Jörin).
Les romains, eux, ont vécu un petit optimum [entre tiédeur et fraîcheur]qui s'est prolongé durant quatre siècles.C'est ce redoux qui expliquerait pourquoi Hannibal a pu faire passer ses éléphants à travers les Alpes lors de la Deuxième guerre punique »[Les fluctuations du climat ; de l'an mil à aujourd'hui d’Emmanuel Le Roy Ladurie, Daniel Rousseau,Anoucka Vasak]


Ristolas
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92 contributions
pas grand chose, on a même inventé un Rocher d'Annibal sur Molines à la fin du XXieme.
Avez-vous rapproché les dates de passage hypothétiques avec les périodes froides ou chaudes, il me semble qu'à leur époque il faisait plus chaud qu'aujourd'hui...


Ristolas
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merci pour votre retour. N'hésitez pas à poster ici le ressenti des élèves sur l'itinéraire, à la fin de votre classe transplantée ! Les couleurs d'automne seront là, et elles sont toujours superbes au lac Miroir. A bientôt


1 contributions
Merci, très jolie description que je vais utiliser pour faire rêver mes élèves. Nous effectuerons cette randonnée avec le guide de montagne début octobre durant notre classe transplantée.


Rambaud
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71 contributions
Concernant l'histoire de Hannibal au col de la Traversette, il semble bien que sa nature fumeuse soit établie et que par ailleurs, le général carthaginois n'est pas foulé le sol du Queyras.
Néanmoins il serait bon de savoir si ce qui est raconté localement par les anciens fait référence, pour ce passage, au Queyras ou à quelque uns de ses villages.
En effet pour mon ouvrage, j'ai pu collecté des allusions à Hannibal concernant des localités des Hautes-Alpes ou des peuplades alpines mises en cause et même une de l'étranger, mais n'ai rien recueilli en liaison avec le Queyras.


Rambaud
France
71 contributions
Rendez aux alpins ce qui revient aux alpins

«La source est située sur les bords de l'ancienne voie romaine Via Domitia (voie domitienne), construite au 2ieme siècle avant J.C pour permettre aux troupes de légionnaires de relier rapidement l'Italie à l'Espagne, et qui franchissait les Alpes au col de Montgenèvre (1 850 m), pour suivre ensuite la vallée de la Durance. Cette voie était également très utilisée pour les échanges commerciaux »

Du temps de sa construction au IIe siècle, la route romaine, la Via Domitia, reliait l'Italie à la Narbonnaise et à l'Espagne par la coté méditerranéenne et certainement pas par le col de Montgenèvre!

La région des Alpes était alors territoire hors contrôle des Romains, lesquels pour le traverser devait se battre [ainsi Caesar agressé par les Ceutrons et les Caturiges] avec les tribus alpines ou payer un tribut de passage [Caesar] et ces peuplades furent les dernières soumises au joug romain à l'époque d'Octavien.[ façade ouest du Trophée des Alpes à La Turbie]

La Via Cottia per alpem, elle, aménagée et sécurisée [un siècle et quelques années plus tard] par le roi Cozio, latinisé en Cottius suite à son entente avec, Octavien, l'Imperator Caesar Auguste, reliait Turin par Suse et le col de Montgenèvre, en descendant la Durance, à la Provence et devait faire sa jonction avec la voie Domitia aux environs de Tarascon. [Strabon]

Dans ce contexte l'appellation de «voie domitienne» est pour le moins fallacieuse et procède d'une confusion au niveau de la considération du réseau des routes romaines du temps de l'Empire.


Ristolas
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Nous avons désactivé fin juillet l'application de l'app store, nous sommes en train de la ré-écrire, afin de pouvoir ajouter de nouvelles fonctionnalités demandées par la communauté. Un peu de patience !
L'application iOS est quand à elle toujours là, elle va évoluer également.


Rambaud
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71 contributions
Concernant la traversée de la Combe du Queyras par une armée carthaginoise il semble bien que l'on se heurte à des impossibilités quant au déroulement, dans les deux récits en cause, de l'action décrite pour la seconde embuscade ainsi que pour la topographie rencontrée.

"Il y avait à cette époque une voie romaine qui passait......"

Quant à l'existence d'une route romaine en – 218 il ne faut surtout pas y compter .

En effet les Romains estimaient encore à l'époque en cause que les Alpes constituaient un rempart pour l'Italie, du fait du relief et des peuplades alpines farouchement hostiles à la présence d'étrangers dans leurs vallées.
La venue par ces montagnes d'Hannibal, les obligea à modifier cette vision et ils s'intéressèrent davantage aux Alpes.

Mais ce n'est que sous l'empire, deux siècles plus tard, avec le traité conclu par Octavien, l'empereur Auguste, et Cozio romanisé en Cottius, potentat de cette partie des Alpes qui prit plus tard le nom d'Alpes Cottiennes, que furent admis le passage et la présence des Romains.

Donc en -218 n'existaient en parallèle aux gorges du Guil que des pistes de montagne permettant la circulation entre vallées, que l'on a dénommé par la suite Chemin antique du Queyras, Chemin qui ne paraît pas correspondre à la voie empruntée par Hannibal et où lui fut tendu une embuscade [absence de gorges, nombreux lacets, passage d'un col à 2279 mètres d'altitude notamment].
.
En tout état de cause que ce soient les gorges du Guil ou le Chemin antique du Queyras, ces deux passages ne paraissent pas s'insérer dans la topographie que l'on peut tirer des écrits de Polybe et de Tite-Live sur cette dernière partie de l'itinéraire transalpin susceptible d’être prêté à Hannibal.


Ristolas
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Ristolas
France
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comme indiqué dans mes commentaires précédents, à cette époque il y a avait une voie romaine qui passait au dessus des Gorges et de la Combe du Guil, via Eygliers, Furfande, les Escoyères et Villargaudin. Il y a des traces aux Escoyères de cette époque (dalle avec inscriptions romaines). vous en parlez dans votre commentaire du 08/08/2016


Rambaud
France
71 contributions
Pour se rendre effectivement compte de ce que pouvait représenter le passage de la Combe du Queyras, les Gorges du Guil, [et apprécier en retour l'inanité d'un tel parcours pour atteindre le plus improbable des cols alpins dévolu à Hannibal] une saine lecture s'impose avec la brochure du Docteur Chabrand «De Guillestre au Chateau-Queyras par la Combe du Guil» de 1867.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5783313g.r=

La description des lieux qui en est faite est antérieure aux aménagements d'une route entreprise à partir de 1835 et praticable avant cette date aux seuls piétons et mulets.

L'auteur de l'ouvrage ne précise pas le temps nécessaire aux piétons pour franchir ces gorges d'une vingtaine de kilomètres comportant 22 fois la traversée d'une rive à l'autre du Guil avec par endroits des pentes de 28 à 45 % .

Que dire alors de l'état de cette «voie» deux millénaires plus tôt lors du temps de la deuxième guerre punique?

Il faut imaginer à cette époque un convoi de plus de 6000 chevaux, du double de mulets pour le train des équipages et 37 éléphants avec ensuite plus de 30 000 soldats d'infanterie légère et lourde évoluant dans de telles conditions de relief .

Ajoutez-y les conditions réelles, la période de l'année, début de l'hiver, avec en supplément les aléas exposés de l'agression, blocage par l'arrière et bombardement continu de rochers et de pierres sur toute la longueur et enfin blocage à l'avant lorsque la cavalerie et les bêtes de somme se sont échappées du traquenard.

Une partie du combat s'étant déroulée ensuite dans l'obscurité avant le décrochage progressif des assaillants, comment expliquer que Hannibal ait pu à la faveur de la nuit, dans les circonstances existantes en ce lieu, dégager son infanterie et qu'au matin, toute cette troupe fut sortie de cette longue combe?


Rambaud
France
71 contributions
Notre précédente conclusion [06/08] sur la configuration d'accès au Queyras, dans le cadre de la progression vers un col d'Italie dans l'itinéraire de Hannibal, demeure valable avec l'autre voie élaborée dans les anciens temps par les locaux pour contourner l'impraticabilité des gorges du Guil, voie nommée Chemin antique du Queyras.

En effet, ce parcours ne s'inscrit pas du tout, lui aussi, dans la topographie [telle qu'il en découle selon les deux récits] rencontrée par l'armée punique avec notamment un passage par le col Garnier, situé à 2279 mètres d'altitude, via Villargaudin pour retrouver le Guil.


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Bonjour et merci pour cette mise à jour. Pour les personnes qui veulent, comme moi, une version plus officielle du résumé je leur suggère de consulter le Guide de consigne de sécurité pour la route de secours RS 1091. Cherchez sur internet Route de Secours RS 1091 et ...bonne route.
Pierre
leyraud@yahoo.com


Ristolas
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ok, merci pour ces précisions
de mon côté, j'étais aux Cols Malaure, Bouchet et Valpreveyre aujourd'hui, qui sont bien plus appropriés que la Traversette, y compris côté eau. Topo (et photos) à suivre (sous 15 jours).


Rambaud
France
71 contributions
En principal :
Le caractère général des réponses, au regard des premiers éléments précis d'interrogation relatifs à la localisation du site d'embuscade ainsi qu'à la topographie rencontrée depuis cette étape jusqu'aux cols, oblige à prendre acte que le cadre spécifique de la fin de la traversée des Alpes de l'itinéraire prété à Hannibal n’apparaît pas distinctement dans la configuration du paysage du Queyras.

Pour les questions annexex:
«Qu'en est-il des autres sites hors 05? «Où en sont les recherches, quels sites sont maintenant les plus probables?»

En l'état des choses, tout est possible à partir du moment où, on s'éloigne des textes ou on les ignore, pour batifoler en montagne en jouant les Hannibal d'opérette!

Comme annoncé précédemment, et pour faire court sur les 4 cols listés par Polybe existant de son temps [ce qui n'a jamais fait l'objet d'un démenti] et confirmés par la suite par Strabon, seuls deux passages peuvent être rapportés à l'itinéraire de Hannibal, celui des Salassi, le Petit Saint Bernard et celui des Taurini , le col de Montgenèvre.

Dans son livre Polybe affiche un itinéraire résolument rhodanien avec une entrée par les Alpes du Nord et un trajet correspondant à celui carrossable décrit plus tard par Strabon menant chez les Salassi, le Petit Saint Bernard, mais curieusement Polybe ne mentionne que les Taurini aux pieds des monts.
Pour sa part, Tite-Live dans le livre concerné, après passage de Hannibal chez les Tricorii, esquisse un itinéraire par la Durance, itinéraire connu et très pratiqué par la remontée de cette rivière jusqu'à ses sources, c'est à dire à proximité du col de Montgenèvre et l'historien latin cite expressément les Taurini comme première peuplade rencontré par Hannibal.
Tite-live n'indique aucun col, apporte un dementi [jamais contesté depuis] à un passage de Hannibal par le col du petit Saint Bernard et comme tout le monde est d'accord sur une arrivée chez les Taurini, écrit qu'il faut en tirer les conséquences.

Les commentateurs de tous bords ont de leurs cotés concocté d'autres itinéraires s'inspirant plus ou moins d'un des auteurs de référence ou même en mélangeant les textes ou en faisant prévaloir un seul critère pour la détermination du col, les névés, la vu du Po,.......... d'où la profusion des itinéraires et des cols de sortie vers l'Italie censés avoir été empruntés par l'armée carthaginoise en -218.

A cela il convient d'ajouter que les historiens antérieurs à Polybe ne mentionnaient que des débuts très difficiles de progression de cette armée punique dans les Alpes, et que les autres historiens connus après Tite-live faisaient de même et n'ont jamais évoqué des difficultés particulières lors du passage du col vers l'Italie ou ont manifesté à titre indicatif des préférences pour un col des Alpes du nord (le petit Saint Bernard).
Le col du Grand Saint Bernard n'est nommé [Strabon] qu'à partir du premier siècle avant notre ère et uniquement accessible à cette époque que pour les piétons.
On ne commence à parler du col du Mont-Cenis que du temps de Charlemagne.

Mais surtout, tout le monde oublie, qu'une seconde armée carthaginoise plus que conséquente avec éléphants menée par le frère de Hannibal, Hasdrubal à traversé elle aussi les Alpes, une décennie plus tard et que la route suivie par cette seconde force punique demeure également inconnue.
Donc avant de s'occuper de l'itinéraire de Hannibal il faudrait se pencher en premier sur celui de son puîné.

Concernant les peuplades italiennes, il est presque certain que Hannibal a encouragé les Boiens (région de Bologne) et les Insubres (région de Milan), peuplades fraîchement passés sous le joug romain à se rebeller et à passer à l'action concomitamment avec son départ de Carthagène.
Donc voilà pour les alliés certifiés, et les deux auteurs parlent également des Taurini, lesquels étaient entrés en guerre ou s'étaient rebellés contre les Insubres, Taurini qui n'auraient pas voulu composer avec Hannibal ou auraient modifié leur position de principe à la suite de leurs actions contre les Insubres.
En conséquence, leur capitale, Turin, fut prise par Hannibal à titre de représailles et pour inciter les autres peuplades à davantage de coopération.

Quant aux éléphants, ils sont bien partis de Carthagene en Espagne avec Hannibal et celui-ci en avait laissé d'autres à son frère Hasdrubal.
Pour ce qui est de la nourriture de ces pachydermes, il est à considérer que il s'agissait d'éléphants forestiers du Maghreb, espèce disparue, plus robuste et plus rustique que les grands éléphants ordinaires d'Afrique et qu'ils pouvaient s'accommoder des herbages destinés aux mulets et aux chevaux.