La plus grande commune en superficie du Queyras, le pays du Haut-Guil, un patrimoine exceptionnel (Réserve naturelle nationale Ristolas-Mont-Viso, Réserve de biotope de Bouchouse).

Quelques chiffres clef sur Ristolas

Altitude : 1610
Population : 80
Surface : 82,18 km2
Code Postal : 05460

 

La géographie de Ristolas

Ristolas, dernière commune du Haut-Guil située à 1600 mètres d'altitude, est celle qui a le plus grand territoire des communes du Queyras (82km2).

Son territoire jouxte l'Italie : le village a été pendant de nombreux siècles une voie de passage importante vers l'Italie via le Col Lacroix : c'est la grande route du Piémont qui permettait à Italiens et Français de se retrouver au marché d'Abriès, sachant que les troupeaux français partaient l'hiver dans les fermes du Piémont.

Ristolas donne également accès, via la Roche Ecroulée et l'ancienne route du Mont-Viso (fermée à la circulation depuis 1990) aux sources du Guil (Lac Lestio/ Lac Porcierole), et au Mont-Viso, la plus haute montagne d'Italie (3841m).

La faune et la flore sont exceptionnels, ce qui explique pourquoi la commune a pu créer des espaces de protection (la Réserve nationale Ristolas Mont-Viso, la Réserve de Biotope de Bouchouse) et faire reconnaître une partie de son territoire du label Natura 2000. La commune comprend la plus grande réserve de chasse du Queyras (elle a été crée en 1948).

La station village de Ristolas se compose du chef lieu Saint-Marcellin et deux hameaux : La Monta (Saint-Laurent) et L'Echalp (Saint-Sébastien). Avant la guerre, les deux hameaux étaient plus importants que le chef lieu actuel :

  • Saint-Marcellin se compose de la partie reconstruite et d'un quartier ancien appelé "les maisons neuves". Le village s'étendait aussi côté rive droite sur le quartier « Dela l'Aigue ». L'Eglise Saint-Marcellin date de 1475, mais il ne reste plus de trace de son ancienne architecture, ayant été remaniée et restaurée à de nombreuses reprises
  • La Monta ne comprend aujourd'hui que l'Eglise Saint-Laurent, le Refuge, le cimentière et la bâtiment de la douane. Emilie Carte, autours de "La Soupe aux Herbes Sauvages" a commencé sa carrière d'institutrice à la Monta, en 1924. Le village a été sévèrement touché en juin 1940 (bombes incendières), et des évènements tragiques eurent lieu en 1944 qui donnent lieu à des commémorations le dernier dimanche d'Août chaque année (voir plus bas)
  • L'Echalp (Les Chalps : champs en pente, en lande ou pature) a conservé son charme d'antan, malgré les avalanches meurtrières qui a détruit une grande partie du village en 1948. Subsiste l'église de l'assomption de Marie et plusieurs maisons/chalets/ Des projets sont en cours pour rénover les canaux et le four banal.

A noter qu'avant la guerre, l'éducation était rudimentaire. La Monta/L'Echalp et Ristolas parlait 3 patois différents, l'Echalp s'apparantant plus au piémontais.

Trois hameaux ont été abandonnés antérieurement :

  • en face de Ristolas aux Balmettes subsistent des ruines de l' "Entre l'Aye", ravagé par une avalanche à la fin du 18ième siècle et dont il ne reste plus que quelques murs en ruine (hospice Doriac)
  • Entre Ristolas et la Monta : "l'au delà de l'eau" (de la Laigue sur la carte de Cassini du 18ième siècle)
  • Au dessus du site actuel de la Roche Ecroulée, "Puits les Maisons"

A noter que deux autres hameaux de la commune d'Abriès, situés sur le chemin qui part de Ristolas à Abriès sur la rive droite du Guil, ont été depuis abandonnés :

  • Petit Varenc (ou Patarel)
  • Varenc (1840 m), abandonné en 1860 et dont il ne reste plus que quelques ruines, notamment d'une ancienne maison qui s'est écroulée vers 1960/1970.

Un projet est à l'étude pour fusionner les communes de Ristolas, Abriès et Aiguilles, sachant qu'en 2016 le Canton d'Aiguilles a été fusionné avec celui de Guillestre, la fusion des communautés de communes du Queyras-Guillestrois étant programmée pour le 1er Janvier 2017. A noter que les offices de Tourisme d'Abriès et de Ristolas ne font qu'un : l'Office de Tourisme Ristolas-Abriès est localisé à Abriès.
 

 

La petite histoire de Ristolas

  • 1228 une maison de refuge est construite sur le Col La Croix, qui portait le nom de "domus in nube de Lucerna" (maison dans les nuages qui sont au-dessus de la vallée de Lucerne) Elle était sous la direction de l'hospice du Villard-la-Madeleine, commune de Saint-Chaffrey
  • 1408 crue du Segure et du Guil (c'est l'une des crues majeures du Guil)
  • 23 mai 1469 Ristolas est détruit en partie par les débordements du torrent de Ségure. Dans la foulée, une digue est construite pour contenir le Segure
  • 1480 fin percement Tunnel du Pertuis du Viso (Tunnel de la Traversette)
  • 1521, 1629 violents incendies
  • 1631 la peste décime les familles : il ne reste plus que 9 hommes mariés. Une chapelle fut édifiée aux Maisons-Neuves en l'honneur de Saint-Roch, « protecteur des pestiférés »
  • 1681 : Abriès, Molines et l'Echalp dans le Queyras (Hautes-Alpes) sont fortement touchés par des avalanches (15 morts)
  • 1690/1691/juillet 1692 les vaudois traversent le Col LaCroix, pillent et incendient le village de Ristolas et aussi la Monta/l'Echalp ( en 1692 : 4000 hommes de troupe du Duc de Savoie sont menés par Schomberg, elles repartent le 3 août)
  • 1728 crue du Ségure et du Guil
  • 1730 : 30 personnes trouvent la mort au Col Lacroix, emporté par une avalanche
  • 1800 : le village est pillé par les troupes du Marquis d'Angrogne
  • 1885 : chute de neige du 14 au 18 janvier, à 21h avalanche dont le départ se situe sous le sommet du Pelva s'abat sur la Monta : 3 maison furent broyées, 6 personnes et nombreux animaux périrent, à l'Echalp 12 maisons furent écrasées (pas de morts)

Plusieurs projets furent réfléchis pour améliorer l'accès à l'Italie depuis le Col Lacroix : une ligne de chemin de fer Marseille-Turin, un tunnel routier. Mais ils furent abandonnés.

Au 20ième siècle, Ristolas est sévèrement touché par les catastrophes et la guerre, ce qui explique son urbanisme et architecture particulière et la chute de sa population. Son charme d'antan a disparu, remplacé par des fermes larges en pierre. Ce qui a permis au village de se mettre à niveau côté accessibilité et commodités. Ristolas est ainsi inscrit au patrimoine du XXIème siècle, pour les maisons et bâtiments qui durent être reconstruits après la guerre, dans un style particulier, grâce aux dommages de guerre versés par Italiens et Allemands.

  • 1905/1907 : Ristolas est la deuxième commune rurale de France électrifiée (après Abriès) - on le doit à l'abbé Buès (un de nos arrière Oncle !!!)
  • Le 10 juin 1940 l'Italie déclare la guerre à la France : l'armée des Alpes françaises (commandée par le général René Orly) s'oppose sur les crêtes des alpes au au groupe d'armées Ouest italien (commandée par le prince Humbert de Savoie). Le Queyras est protégé par la ligne maginot alpine datant de 1928 (Ceillac/Sommet Buchet/Château-Queyras/Lac de Roue/Peas). Dans le Queyras, secteur des troupes du "Raggrupamento Germanasca Pellice", la progression des bataillons alpins Pinerolo/Fenestrelle/Val Pellice ,après s'être emparé de Ristolas, est stoppée dans le secteur d'Abriès par les tirs d'arrêts de l'artillerie de Château-Queyras.
  • Les habitants de Ristolas/L'Echalp/La Monta sont évacués dès le 10 juin au soir et pendant toute la nuit.  A l'aube, l'évacuation, qui avait été préparée depuis plusieurs mois, est terminée : les queyrassins sont évacués d'abord en Ardèche (à Berrias notamment). La stratégie militaire française est de laisser le Queyras/la Clarée aux troupes pour les laisser pénétrer, puis de les piloner grâce aux fortifications de la ligne maginot des Alpes.
  • 20 Juin 1940 (Ristolas) et 22 juin 1940 (La Monta) : les villages de Ristolas puis La Monta sont incendiés par des tirs d'obus italiens (12 jours avant l'armistice), en préservant l'église et les maisons avoisinantes. Les Italiens cherchaient à prendre Abriès en sécurisant d'abord Ristolas/La Monta d'un côté, le Roux et Malrif de l'autre.
    • Pour Ristolas, un obus tiré à 13h30 depuis le Col Lacroix tombe sur un tas de foin devant une maison, il s'enflamme mais personne ne prête attention : l'incendie prendra de l'ampleur en fin d'après-midi et détruit toute la partie basse du village le long du Guil.
    • Pour la Monta, la destruction incendiaire est volontaire cette fois-ci : l'Etat Major a décidé de raser le village que les troupes alpines italiennes Alpini n'ont pas réusi à prendre. A 16h, les batteries du Col Lacroix concentrent leurs tirs pendant 20 mn sur La Monta : 420 obus touchent La Monta qui s'enflamme rapidement (les maisons étant très proches l'une de l'autre) avec des flammes aussi hautes que le clocher. L'incendie durera jusqu'au surlendemain, avec des fumerolles qui seront observées encore plus d'un mois. L'Eglise et la Bâtiment de la Douane ne seront pas touchés.
  • 24 juin 1940 : l'armée française réussi à repousser les attaquants sur le front des alpes mais une armistice est signée avec les italiens avec date effet le 25 juin.
    • Certaines familles reviennent dans les Hautes-Alpes : Ristolas/L'Echalp sont détruits et occupés, ils se refugient soit à l'Echalp, soit à Ville-Vieille, Molines ou encore à Embrun/Guillestre
    • Les troupes de Mussolini occupent 840 km² de territoire français (soit 28000 habitants), une bande frontalière de 50 km est démilitarisée par décret « Bando Mussolini ». Ristolas comme Abriès/Valpreveyre fait donc partie de cette zone annexée pendant 3 ans par les troupes fascistes de mussolini, et gérée par un commissaire civil. On ne peut entrer dans la zone que si on a une carte d'identité délivrée par les autorités italiennes.
    • Pendant 3 ans, à l'école les cours d'italiens étaient obligatoires. 3 portraits du Duce en casque et habit militaire étaient suspendus sur le clocher de Ristolas, avec une inscription en noir tout au haut "Rome Maîtresse", et une plus grosse sur la 4ieme face (celle de l'horloge) : "Le Dieu juste, qui vit dans l'âme des peuples jeunes, a choisi, nous vaincrons" (L'Iddio Giusto che vive nell'anima dei giovani popoli ha scelto vinceremo !)
  • 8 septembre 1943, arrivée des troupes allemandes qui remplacent les italiens (qui pendant ce temps là ont séquestré Mussolini) : ils courraient après les partisants italiens qui s'étaient échapés par le Col Lacroix puis par le Viso. Abriès est incendié
  • Août/Septembre 1944 : évènements tragiques de la Monta
    • Le 27 Août 1944 (donc post-débarquement du 6 Juin 1944), cinq jeunes de la Monta ont été faits prisonniers de guerre,
    • Ils sont d'abord déplacés en Italie, pour ensuite être déportés en Pologne (Haute-Silésie) : conduits en Italie via le Pra, puis Villanova, ils ont du subir des interrogatoires des allemandes (tentative de leur faire avouer le nom du chef du maquis). Arrivés le 29 septembre 1944 en Haute-Silésie (Odertal), via l'Autriche (Innsbruck), ils ont été détenus ensuite pendant quelques mois dans un camps aux conditions de détention dures.
    • Le 20 janvier 1945, pour fuire l'avancée des troupes russes, ils ont été déplacés de nouveau : en Tchécoslovaquie (vers Prague), puis Allemagne (Berlin, Hambourg et Brême), pour être affectés au rebouchage des trous des bombes. C’est dans cette dernière ville que le groupe a été scindé en deux :
      • Jean et Maurice Laurens et Jean Gérard seront libérés par les Anglais à Delmenhorst (entre Brême et Oldenbourg) en Allemagne, le 25 avril 1945.
      • Pierre et Albert Chaffrey ont été libérés au Danemark par les Canadiens et rentreront en passant par Lille le 25 avril 1945.
    • Ils n'ont été libérés que le 25 avril 1945 : pendant 8 ils n'ont eu aucune nouvelle de leurs familles, ils rentrèrent au pays train, ne sachant pas si il retrouverait leur famille aux villages
  • septembre 1944/avril 1945 : 2ieme bataille des alpes (campagne des Alpes) entre les alliés et la Wehrmacht dans les Alpes françaises puis italiennes
    • Les Alliés fraichement débarqués en provence mi-août 1944 poussent les allemands à se replier sur les crêtes et cols alpins à la frontière italienne.
    • L'hiver 1944 fige les positions. A Ristolas, violents combats entre Allemands et Résistances/Troupes françaises pendant le mois de septembre 1944 : les allemands sont notamment logés dans le clocher de l'Eglise
    • Le 30 septembre, les villages de Ristolas et d'Abriès sont de nouveau entièrement évacués, la pression allemande se faisant trop forte.
    • Les allemands sont repoussés par les alliés en italie à compter de fin avril.
  • 26-31 octobre 1945 : fortes pluies désastreuses à Ristolas
  • 10 mars 1946 avalanche qui détruit le village de l'Echalp (à droite de l'actuelle Église), l'ancien canal d'irrigation, quelques habitations complètement détruites et mais six personnes avaient trouvé la mort emportés par des coulées. L'avalanche venait du Torrent des Orts (comme en 1972)
  • 1947-1951 reconstruction de la totalité du village, le charme de l'ancien village disparaît (c'est le style "Reconstruction" : urbanisation quadrillée, larges fermes, plus de bardages), arrivée de l'eau courante et des sanitaires à l'intérieur
  • 1948 : crue du Guil des 14 et 15 Mai, Ristolas est isolé pendant 1 mois
  • 1948 : création de la Réserve de Chasse de Ristolas (Maloquestre)
  • 22 mai 1950, Ristolas est décorée de la croix de guerre 1939/1945 (conduite méritante au cours de la Seconde Guerre Mondiale)
  • 13 juin 1957 innondations générale par débordement du torrent de Ségure. Les habitants ayant subis déja les affres de la guerre disent que le village est maudit. Certains familles quittèrent définitivement le village, les familles restantes se repartagent les terres (avec regroupement logique pour en faciliter l'exploitation), le remembrement prendra cette nouvelle répartition pour base.
  • 1959-60 premiers tracteurs

Dans les années 60, la mécanisation permet aux fermes du village d'améliorer les rendements, le prix du lait et des bovins élevés et les plans gouvernementaux notamment le plan "Zone Temoin", permet aux familles d'agriculteurs de très bien vivre et développer leurs exploitations, et l'arrivée des remontées mécaniques amène la saisonalité dans les métiers, et l'arrivée du Tourisme. La Création du Parc du Queyras fera définitement changer l'économie locale. Les premiers hotels et gites se créent sur la commune, et les premières résidences secondaires et maisons d'enfants se construisent et se créent.

  • 1977 création du Parc Naturel Régional du Queyras, Ristolas est commune adhérante
  • juin et octobre 2000 : inondations/crues
  • 2005 : création zone de protection du vallon de Bouchouse (Baricle, Foréant, Egorgeou)
  • 8 Février 2007 : création de la Réserve Naturelle Nationale Ristolas-Mont-Viso (2295 hectares)
  • mai 2008 : inondations/crues
  • décembre 2008 : Retour d'Est pendant 3 jours, village coupé en raison abondantes chutes de neige
  • 3,4,5 septembre 2012 : crues

 

La station de ski de Ristolas

Ristolas disposait d'une petite station dès les années 60, dont les pistes servaient essentiellement aux enfants accueillis en classes de neige ou en colonies de vacances dans les quatre centres de vacances du village. Dans les années 2000, l'exploitation de ses deux plus gros téléskis ont du être arrêtée, en raison des déficits chroniques de remontées mécaniques du Queyras :

  • 1961 automne : mise en place du premier téléski des Combettes
  • 1972 mise en service du téléski de Fontenil. Fin exploitation ? Démontagne en 2008.
  • 1975 mise en service du Téléski Combette (nouveau modèle?).
  • 1978 la gare de départ du Téléski du Fontenil est endommagée par une avalanche
  • 1988 mise en service Téléski de l'Auche (fil neige) pour les débutants
  • 2008 démontage téléski du Fontenil
  • 2012 le Téléski des Combettes est endommagé par une avalanche, fin d'exploitation du téléski Combette
  • 2013 mise en service du Tapis Baby Skieur SUNKID dit des Combettes (il donne accès à une piste de ski et deux pistes de luge). Ristolas dispose d’espace ludique organisé autour d’un fil neige et d’un tapis roulant (qui dessert deux pistes de luges traditionnelles dont une devait être équipée de cellules de mesure de vitesse, et une piste débutants) et d’un espace nordique biathlon.

Aujourd'hui, les efforts financiers sont mis sur le domaine du Haut-Guil Abriès et les remontées mécaniques de Ristolas servent essentiellement au centre de vacances le Fontenil.

 

Sites remarquables à visiter

Ristolas est entouré de sommets bien connus des randonneurs et passionnés du Queyras : les pics de Maloquestre et de Ségure, le Pelvas et les Crêtes de Peyra Plata, la Taillante, le Pain de Sucre, le Pic Foréant, le Pic d'Asti, le Mont-Viso. Chaque groupe de sommets donne accès à un ensemble de randonnées et des sites mythiques :

  • Depuis le village vous pourrez accéder au vallon de Ségure et à ses lacs Lacroix/de Segure, voire si vous êtes témeraires rejoindre le vallon de Bouchouse, l'un des plus beau du Queyras.
  • Le vallon de Bouchouse est traversé par le Tour du Queyras (GR58), avec une succession de lacs unique (Foréant, Egorgeou, Baricle, Asti et les lacs de l'Eychassier), entre le site mythique du Chalet de la Médille et le Col Vieux, ce dernier étant dominé par la Taillante et Pain de Sucre, bien connus des randonneurs matinaux qui aiment s'y rendre au lever ou coucher du soleil, culminant à 3200 mètres et surplombant le Col Agnel.
  • Le Col Lacroix, situé entre Viso et Pelvas, est point de passage historique vers l'Italie, sur l'ancienne "grande route du Piémont" tracée sur les cartes de Cassini (18ième).
  • Depuis la Monta, vous pourrez rejoindre, toujours via le GR58, le Pelvas et les Crêtes de Peyra Plata, et pourrez rejoindre la Colette de Gilly.
  • Le site de la Roche Ecroulée, né d'une effondrement de la falaise, est pittoresque et permet d'accéder au Petit Belvédère du Viso (Pré-Michel et son sentier écologique), ainsi qu'au Grand Belvédère, ce dernier marquant l'arrivée dans le cirque du Viso, où le randonneur agueri pourra rejoindre le Pertuis du Viso (Col et Tunnel de la Traversette) qui est la première percée transalpine (15ième siècle), mais aussi les lacs de Forcioline, Lestio et de Clot Sablé, ou bien amorcer son Tour du Viso. A noter que dans les années 80/90, le site de la Roche Ecroulée était fortement utilisé par les écoles d'Escalade. Les dernières crues ont défiguré le site.

Le Parc du Queyras a mis en place au village un musée de la faune et de la flore, L'Arche des Cimes, très intéressant à visiter.

Vous trouverez à Ristolas un camping (Chardonnet), Gites, Chambres d'Hôtes, Hôtels, Refuges (de la Monta et du Viso), et locations meublées pour y séjourner pendant vos vacances.

Carte de Ristolas

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